Jeudi 2 février 2012
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Au bord des chemins d'eau
si blancs que l'on croirait qu'ils sont de pierre
nous marchions sans bruit
La terre était comme une barque tiède après la pluie
Un ciel étrange et brun s'allumait sous nos pas
de mille et mille fleurs
partout le vent se tissait à la lueur
Etions-nous déjà la courbe prochaine
la fin de nacre vert qui n'en finirait pas
d'irriguer le labour des flammes souterraines?


Au bord des chemins d'eau
si blancs que l'on croirait qu'ils sont de pierre
nous marchions sans bruit
La terre était comme une barque tiède après la pluie
Un ciel étrange et brun s'allumait sous nos pas
de mille et mille fleurs
partout le vent se tissait à la lueur
Etions-nous déjà la courbe prochaine
la fin de nacre vert qui n'en finirait pas
d'irriguer le labour des flammes souterraines?
Par Viviane Lamarlère
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Publié dans : voyages-en-poesie
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