Samedi 10 juillet 2010
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Tu croyais promener dans une langue connue
les petites différences
dans l’eau brune de l’écorce
te disaient l’aventure de l’hiver en été
pas peur du sang dans l'herbe
elle
t'empêche
violence déroulée aux terres où tu vis
tirant sur tes ficelles un jour non un jour oui
Une souche est ouverte au fond de ton jardin
glisser entre deux cernes
retrouver à l’aubier l’âge exact de la peau
la fleur juste
cachée sous le silence du silence
Par Viviane Lamarlère
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Publié dans : Chemins de solitude
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