Le train comme d'autres s'envolent chanson du rail parcours créole aux ressorts amortis mes collines aussi dont le temps a éteint les fièvres animolles. S’ asseoir dans le sens contraire de la ...
Les fleurs enfin après des mois de soins sur cette terre sèche comme un caillou Un buisson de Belles de nuit s'ouvre lentement au soleil Mais comme la terre est pauvre. Il ne pleut pas assez ...
" J'ai le coeur lourd et pourtant je ne suis pas triste." Cette phrase prononcée en son âme par l'un des héros de ce roman, Jacques, trotte dans ma tête et résume à elle seule un climat. Et toute ...
L'agence Européenne du médicament est souvent pointée du doigt et à juste titre par la revue Prescrire, la seule revue de médecine qui ne comporte aucune publicité , soit à la fois une revue de ...
Nous sommes Michel et moi très en colère, nous qui aimons les vieux ouvrages de Botanique, voilà qu'aux Etats-Unis ( sans doute ailleurs cela viendra-t-il?) ils se mettent à désosser les livres, à ...
Tu es la lueur qui vient le pays enroulé sous l’automne des arbres Tu es la lueur qui pose un vol sombre à la beauté d’insecte où la fleur des ruines germait Tu es l’instant muet qui ne s’attarde ...
Depuis quelques semaines et jusqu’à la mi-juillet, les orchidées sauvages fleurissent un peu partout, le long des petites routes, des vignes mal entretenues, dans les champs éloignés de la ...
Nue d'être aussi le pas qui écrase et gauchit l'oeuvre mouillée du vent. Nue d'être un craquement tiède encore une voix fanée à l'improviste On dirait qu'un navire Mais depuis quelle pierre au ...
Cette après-midi là, en plein mois d’avril, Sotiros interdit à Iannis de plonger dans la mer en furie. Mais son interdiction sonne comme un défi aux oreilles de l’adolescent. Les deux jeunes gens ...
En attendant notre retour, le 14 juillet au soir, cette merveilleuse Villanelle d'Hector Berlioz sur un poème de Théophile Gauthier par la non moins merveilleuse Véronique Gens ...
Il était des temps, on l'oublie aujourd'hui, et peut-être est-ce aussi pour moi le lieu de le dire, il était des temps où l'on ne savait bien que ce qu'on avait copié maintes fois, et conservé ...
Tu ignores leur nom mais tu sens leur présence ce sont leurs doigts qui tirent la chaleur vers le haut lorsque ton souffle peine à raviver la flamme Assis autour de toi Ils unissent leurs âmes ...
Nous ne laisserons pas pourrir le soleil bleu de l'arbre feuille sur cette terre gelée Mains en souffle nous le rendrons aux nuées Et l'oiseau invisible un brin de foudre au bec germera le désert ...
Salseparille. Un mot tout neuf senteurs troublantes Salseparille. Imaginer. Tout sauf. Dance. Appareillage. Voelles. Vent. Un vent violent. Qui vient planant très haut sur les médiocrités qui ...
n> Sept Mars. Déjà sept jours que la guerre pour la vie avait percé le sol encore cru. Chaque geste accompli déterrait la lumière. Assis au coin de l'appentis de son grand-père, ... se tenait ...
Quelques chuchotements me disent que par là L'horizon est tombé Ses plaies en longs serpents vers l’obscur lentement, il est mort le soldat ses méloparaboles trahies au bord du soir par la source ...
Pour les Papas, les Mamans ceux qui les ont précédé et ceux qui les suivent tous ceux qui les entourent et les aiment, pour toi passant qui passes, voici des fleurs toutes fraîches d'hier au soir...
Il n’y eut qu’une fois étrange et belle Lumière de septembre aucune déchirure n'en menaçait la brise tiède Je me suis endormie dans le tintement lumineux des vagues et je fus tour à tour le bateau ...
Parfois, ne pas raisonner conduit à la résolution du problème. Je n’ai jamais eu la réputation d’un flic particulièrement habile, ayant toujours préféré à la raideur délicate de la police ...
La première impression est celle du désordre. Nous laissons le plus souvent Dame Nature planter sur notre terre aride faite pour la vigne ce qui y poussera sans engrais ni arrosages autres que ...
La saison est trop grise pour que l’ennui se pose au soleil pour que les peaux se disent aux passants étourdis de sommeil leur laissant dans les yeux un grand désir planté qui les fait tituber ...
Je suis venu pour vous faire peur effacer de mon eau lourde du bleu du ciel l'encre noire de vos arbres Voyez mon chien de vent qui jappe son troupeau il mordra vos clochers jusqu'à l'os des ...
Mon grand-père était à la fois un homme des champs et un homme des livres. Partir en promenade avec lui était un régal. Il restait silencieux puis tout à coup, au détour d'un chemin ou au bord ...
Non pas le tissu lourd de lentes déchirures aux bords usés douleur exquise Non pas le lai tranché d'une lame attentive Non pas le vieil habit piétiné en riant comme on joue insouciant aux ...
C'est Bébé Cétoine qui donna l'alerte, de sa petite voix mordorée aussi douce qu'une crécelle rouillée. " Z'ai vu un z'hélicoptère! Z'ai vu un z'hélicoptère!". Bébé Cétoine était encore à cet âge ...
Cette odeur qui coule des murs tachés de salpètre, je la sens depuis le parvis elle m’attire, irrésistible. Elle m'enivre comme ces parfums d'arrière pays qui vous ferment le langage en même temps ...
... " Et même si l'on trébuche, on lutte encore à genoux ". Sénèque Souvent la musique apaise. Il est derrière l'écran des âmes esseulées qui auraient sans doute quelque chose à dire à partager ...
Les senéçons,las dans l’herbe qui flanche, s’apprêtent au soleil d’un hiverde gris vert de nuit. Faire de,lent,cet invisible aux hardes déchirées,aile en vol étirée... Je, sans détour, irai aux ...
Il était une fois, dans la lointaine pampa Argentine une enfant aux yeux gais et qui se croyait invincible. -Tu es encore trop jeune pour affronter les dangers de l’existence, insistaient ses ...
Quand un peu de vague à l’âme s’installe, c’est toujours vers la nature ou mes vieux livres aimés que je reviens. L’un deux me tient compagnie depuis toujours, la Poétique de l’espace de Gaston ...
Vos traces