I I l l p p l l e e u u t t Les mam’zelles parallèlesvoyagentsans se connaître s’enfoncent aux carcasses c’est bien le seul endroit où elles peuvent se dévisager
Pluie Enseigne moi la grâce de mille façons toi qui glisses aux branches et ne connais des mots que leurs liaisons sans masques i
i l
l p p l l e e uu t t
Les mam’zelles asymptotes infléchissent leur course un air un peu penché le vent est capricieux et un coup à babord et un coup à tribord et la
coupe déborde troupeaux d’arômes verts et bruns sent-bon-la-terre
Pluie tu poses sur ma vitre bergères virgules et tout va de traverre comme en terre barre barre i i i l p l e u t t u e l p l i p l l t i u ee e pli u e t Les mam’zelles sécantes une mine affolée Quoi on pose question ? Vite vite une réponse et quel qu'en soit le prix faut surtout pas sécher ! Elles glissent se croisent l'amour est-il possible entre deux gouttes d'eau le temps de réfléchir les fait s'évaporer emportant avec elles un souvenir de point de non retour voilà où ça conduit de trop penser...
Vos traces