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Blog de poésie, histoire de la musique et des arts,
contes, cuisine, philosophie, défense et promotion de la laïcité
RESISTANCE À L'ISLAMISATION.
Ces taches sur le tablier me sont tendrement douloureuses
et je
pudiquement
caresse leur souci dans la toile posé
auréoles de rouille et d’avril
la graisse en lune pleine
épave jaune et grise
Ces taches sur le sablier
géographie emplie de doute
dans la forêt les feuilles ont froissé les grands arbres
et l'ombre tatonnant a dénoncé ma fuite
mais je sais désormais l'autre lumière
du vite
il n'y a que silence où résonnait ta voix
Ces taches sur le tablier
une sorte de monstre une odeur métallique
ce geste là ne m’appartenait pas
je dors
regard tendu comme une crampe
sur dix traînées de hâte aux ongles étrangers
Ces taches sur le tablier me sont tendrement douloureuses
persillade rougie que le temps brunira
ton cri en éventail
ton regard libéré assis dans la poubelle
l’air froid qui se recourbe pour ne pas voir ça
auréoles de toi et d’avril
l’agresse en pleine lune
épave morte et grise
Haendel, l'Harmonieux forgeron, Trevor Pinnock au clavecin
La douleur transpire au travers de ces mots, texte très poétique difficile à commenter pour moi.
C'était en fait un texte sur le remords du meurtrier. Mille merci Luno, désolée du retard à répondre, beaucoup de visites et d'obligations familiales en toutes directions!
voici ce que m'évoque ton poème: des souvenirs lointains, instants de vie, dispersés dans le temps qui refont surface... souvenirs ancrés dans la mémoire, souvenirs à l'encre indélébile, empreints de douleur et déposés là... Mais le temps presse, le temps court, restent les minutes !
Bon courage Viviane...
Il n'y a pas de hasard dans le fait de faire remonter tel texte plutôt que tel autre et sans doute la mélancolie latente m'y a t elle conduite. Il s'agissait là d'un texte sur le remords du meurtrier; mais je suis contente de ta lecture pleine d'empathie! Bisous et merci Corinne, je répondrai à ton mail quand je le pourrai, aujourd'hui, pas eu une seule minute à moi, là Mathilde est arrivée et joue avec Maxou ce qui me libère pour répondre sur le blog, sinon, depuis ce matin 7 heures: pas une minute à moi...