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Blog de poésie, histoire de la musique et des arts,
contes, cuisine, philosophie, défense et promotion de la laïcité
RESISTANCE À L'ISLAMISATION.
Dès le début du jour marchant sous les grands arbres
enjambant la fraîcheur
dans nos bagages
rien
que des rêves de lait nous prenant par la taille
la brume en rideaux d’ombre tissée sur nos fronts
serpentant sous nos pas
Au détour d'un chemin nous avons entendu couler une clairière
d’un vert
rompant avec le vert
Deux mondes reliés par d’étranges filins
Potences épargnées de pendus magnifiques
ces cordages sans cuir sans cheveux et sans cris
armaient-ils la couleur
de l’aurore à la nuit
ou portaient-ils le ciel
afin qu’il ne s’effondre ?
Des rayons du soleil glissant depuis les cimes
ne demeuraient au sol que les fleurs épanouies
dont la tige montait
prêle vers ses racines
Et peut-être étions-nous comme ces fleurs d’étang
de fossés ou de champs croisées sans résistance
des êtres dissociés
marcheurs miraculés
inépuisés d’espoir
cherchant leur point de sève
d’or
ou de rosée
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Ecrit en souvenir de promenades dans la forêt Guyanaise
Haendel, l'Harmonieux forgeron, Trevor Pinnock au clavecin
moi aussi j'adore la forêt, sans doute chacun de nous porte-t-il à des degrés moindres cette amitié pour les arbres, il suffit d'écouter, en effet...
mais ce mot, flaneur... jolie récompense à mon travail. Merci.
CS
elles m'arrivent souvent
parfois ce ne sont pas des coïncidences ( j'ai depuis toute petite des prémonitions, accidents, morts, visites inattendues etc.), tous talents que j'ai du ravaler pour ne pas choquer les rationalistes avec lesquels je vis ;o).
qui en propose une autre
merci pour double cadeau
le plaisir de la vie
c'est la promenade
qui ne cesse d'ouvrir à une autre promenade (sourire)
Le ciel déplient ses pans d’amour
Au sol l’automne fait sa révérence
Et ses forces l’abandonnent
L’ombre frileuse trace sa route
Signe la fin d’une saison
Sur la racine s'étirent les larmes
de deux êtres reliés par d'étranges filins
j'aime beaucoup ces sortes d'impros qui me sont offertes en retour de mes textes
vraiment cadeau
merci
Le ciel déplie ses pans d’amour
Au sol l’automne fait sa révérence
Et ses forces l’abandonnent
L’ombre frileuse trace sa route
Signe la fin d’une saison
Sur la racine s'étirent les larmes
de deux êtres reliés par d'étranges filins
ne me laissant toucher que par le climat.
J'ai lu ton commentaire à propos de tes activités des derniers jours . 50 personnes à régaler, en voilà du beau monde ! Je te trouve bien courageuse. Pas le meilleur remède pour chasser le lumbago mais attitude qui reflète ton dévouement. Et de ce que j'ai pu apercevoir antérieurement sur ton site, miam, les chanceux ont dû être épatés !
plaisir que tu sois venue en suivant ton fil
je mettrai en ligne la recette de la salade préparée qui a beaucoup plu aux convives
nous étions nombreuses à nous partager la tache, c'est cela la joie des associations!
Merci chère Viviane
la vie est de cela
juste cela
plaisir
liens
autres
heureuse que tu aies suivi ces pistes...
ces ballades en forêt en Guyane m'ont laissé de tels souvenirs...
parfums qui montent de la terre humide, couleurs des papillons, cris d'animaux ( singes hurleurs ou pumas) fleurs géantes et magnifiques, bancs de brumes au ras du sol, lianes surgissant comme des serpents.
j'ai ouvert quelques portes
et je me suis retrouvé
entre autres lieux
face à un texte oublié
et qui aujourd'hui ne me disait rien
me suis-je à ce point déséché ?
Heureusement
d'autres poèmes m'ont davantage parlé
et bougé l'âme
(comme cet inépuisé d'espoir)
preuve qu'elle est encore là
j'ai consacré ma vie à tenter de créer des liens entre les êtres
je suis très exigente en amitié
aussi exigente que je le suis envers moi-même en tant qu'amie
créer des liens est une de ces exigences...
...
Non le texte dont tu parles , il m'a parlé à moi
contente que tu aies promené dans d'autres de ces lieux.
Merci encore pour toutes les belles découvertes de photos sur le net
A+ pour de nouvelles écritures
Bises
Charly
à bientôt
là je me repose
besoin (sourire)
c'est une belle promenade d'automne. Je sentais les odeurs des fleurs et des sous-bois et voyait les ombres et la lumière dansaient dans les branches des arbres.
Reviens vite.
clem
dans quelques temps
pour l'heure je suis trop usée par... mille choses
Clémentine
je viendrai pendant quelques temps les lire en silence, ne m'en veux pas
je me mets un peu en retrait de tout.
Merci pour me compter parmi ces liens tissés.
Je te dépose une bise.
Reviens bien vite !
oui, il faut laisser le silence se déposer par-dessus les rancoeurs, les regrets, les colères rentrées
laisser le temps au temps
cela m'a fait plaisir de te compter parmi les liens tissés, je suis fidèle en amitié
indécrottablement fidèle, on peut compter sur moi à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit
d'où sans doute ma déception quand... mais le respect de la diifférence c'est aussi une sorte de lumière que je dois laisser vivre au fond de moi.
bisous
mais
pas vraiment joyeuse et heureuse
pas vraiment avec l'envie de continuer...
quelque chose est cassé de ma joie d'écrire et de partager
qui reviendra... j'espère.
Merci Serge de ces lectures qui font du bien au coeur et à l'âme.
"inépuisés d'espoirs"....
Tu es magnifique!
Merci Ut d'être revenue sur un vieux poème mis en lien ;o))ce sont les lecteurs qui méritent ce qualificatif!