l’homme au ventre rongé qui laisse voir le ciel
il est vivant
il va
tête oubliée aux buissons des villages
dont les pierres dressées à redresser le feu
s'écroulent sous son pas
Et sa joie en gris bleuté se donne
inépuisable
fleur
des cercles élargis
Ecoute
la chair
n’est plus une frontière
A partir de cette oeuvre de Borderieux






Vos mots à vous