
Nous rentrions. Tu dormais.
Le froid pesait sur la route.
Je sentais son talon enfonçant à la nuit
les coteaux, les fossés, les villages.
Oublier.Cette journée étroite
Le temps de l’écartèlement.
La faute originelle.
La brûlure innombrable du non-dit.
où l’espoir même ne savait plus respirer
Laisser courir les mots
là
entre chiens et loups
L'ubac dans notre dos
Soudain l’épaule de ton sommeil
m’ouvrit un rideau d’arbres
un grain
au fond du ciel
un grain joyeux grain de soleil
il m'a laissée le vendanger
avant de s'effacer
TzimTzum
La Vie
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(site web) le: 02/12/2007 14:34:04 Merci de me faire découvrir cette magnifique toile, je vais de ce pas aller voir le site en question.... voir si il est à la hauteur de ce très beau texte... Bonne semaine à toi.
Nanou
L'on si'magine un grand chemin, quelqu'un qui peine à marcher mais qui est accompagné et enfin le soleil au bout du chemin.
Clémentine






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