Il n’y eut qu’une fois
étrange et belle
Lumière de septembre
aucune déchirure n'en menaçait la brise tiède
Je me suis endormie
dans le tintement lumineux des vagues
et je fus tour à tour le bateau et l’oiseau
s’accomplissant au loin dans leurs ailes mêlées
Comment poursuivre un rêve dans ce bercement des eaux
qui le distrait de ses images ?
Comment faire qu'il ne soit que rêve ?
Deux mots
alors que le corps s’enfonce dans le moule du sable encore humide
deux mots pour dire l'infime différence entre la sécheresse et la nuit
obsidienne et léger
deux mots
encore trop
Au soleil allongée
lenteur sur le visage
épaules reins glacés
remontaient dans ma chair des sensations aussi précises et vastes
que la douleur d’une plante en bord de mer
quand l’épine qui la tire au jour s’évase sous le pas
et lui offre la fleur des brûlis souterrains
Claire sombre à la fois
ai-je entendu de peau
qu’on ne peut couronner un seul versant des choses ?
Claire sombre dissoute
ai-je entendu de peau
la voix de ce qui vient?
Des hier bleus de l’ombre
il n’y avait rien à comprendre
mais tout à éprouver
jamais je n’oublierais le froid contre mon dos
Claude Debussy, la Mer, 1er Mouvement
François-André d'Agincourt, Dances provençalles pour clavecin
Je t'envoie une bise. Chaleureuse bien sûr !
qu'on ne peut couronner qu'un seul versant des choses"
Texte essentiel.
où l'on entend de peau que
si l'on ne peut couronner qu'un seul versant des choses
sans doute conviendrait-il de les couronner tous...
bien sûr qu'en première instance la peau ne s'y trompe pas
mais avec le temps
peut-être aussi un peu de souffrance
la peau sait que tous les versants des choses méritent un couronnement
tous nous nourrissent... enfin , je crois, c'est affaire d'expérience intime
la peau finit un jour par aimer ses cicatrices,
merci S.
mais que de beaux paysages un imaginaire plus beau encore que la réalité
j'aime ce passage
" je fus tour à tour le bateau et l'oiseau "
et le lien entre les ailes et les voiles
un bien beau voyage
avec une pointe de nostalgie
et puis
la nostalgie
je m'y ferai je crois.
merci encore d'avoir aimé;
"ai-je tendu de peau ?"
et je ressens
cette vibration plainte appel
du tambour
à travers tout le poème
j'aime ce que tu construis ainsi
en mille échos de sens
avec tes (amis) mots
j'essaie de poser ici mes souvenirs
avant de les offrir à un tout petit bonhomme qui vient
oui
il y a un peu de la plainte du tambour
sous le soleil qui tinte
merci mille fois Viviane , de ton mail, je t'ai répondu longuement et puis zut de zut, mon mail s'est envolé, ma messageriie est vraiment en panne; non, rien de grave, juste trop de choses à la fois (j'ai passé la journée hier aux Archives pour mon arbre généalogique, c'est passionnant mais "bouffeur de temps",) je t'embrasse très fort et te souhaite de joyeuses fêtes si je ne parviens pas à te joindre d'ici là
j'attendds la mienne (une partie) et profite d'un court répit dans la préparation pour répondre
à bientôt donc ;o)
tu as mon adresse mail?
adelline34@wanadoo;fr
je t'embrasse
mais c'est une maladie de poète ça ! le ciel bleu dans lma tête
ici il fait très froid, nous attendons les filles pour entamer la petite marche douce vers le soir de Noël
merci de ce retour...
Je préfère me taire :-)
A toi, mes pensées amicales.
je te réponds dès que j'ai un petit moment en MP, pas de soucis, mais mon courrier s'accumule et avec les paquets etc... Ne t'en fais pas, tes mots ne sont jamais lourds, vraiment pas au contraire. Ils apaisent.
BOnnes fêtes aussi à toi et des baisers qui s'envolent.
Merveuilleux bercement des mots, des sensations, des images.
Je t'embrasse
je t'embrasse aussi et de joyeuses fêtes.
juste dire que j'ai aimé et suis là
je t'embrasse et file au jardin planter des pavots (sourire)
Merlin m'en a donné idée avec ses belles photos
c'est une fleur magique...