Pour toi ces mots de Valérie Rouzeau, que j'ai rencontrée il y a peu avec Angèle: " J'aimerais n'en avoir pas trop gros sur le coeur quand me serai tue de vos fleurs Pas trop lourd sur la tête de couronnes non plus Juste ce qu'il faut pour du printemps demain la veille De l'herbe un peu un pneu autour ou escargot mais sans l'eau de vos yeux surtout Je vous ferai le sourire vert que vous ne connaissiez pas pour cause ni moi"
Bona Pasqua è basgi
Commentaire n°1 posté par Yves le 22/03/2008 à 16h28
Tu es adorable, Yves, ce beau poème vient en contrepoint du mien et c'est cadeau... je sais que tu comprends la cause de ce retard à vous répondre à tous, j'ai dû préparer mes réponses avec correcteur d'orthographe tant cela... tremble, mais ça passera ;o) bisous à tous les deux.
Quel bonheur toujours de te lire ! Ce sont toujours de si beaux textes, une telle richesse de style et d'inspiration... Encore un qui nous émeut en ouvrant mille images.
Commentaire n°3 posté par Valentine le 22/03/2008 à 17h26
Tu es vraiment un amour, Valentine, je suis contente que ce petit texte t'ait touchée, il parle un peu de nous tous... je crois... Bisous
Et en plus, comment as-tu trouvé le temps et l'énergiçe de faire tous ces liens, dans l'article précédent !! J'avoue que chaque année, prise à la gorge par mille actions dont la principale est la semaine de la presse, jamais je ne fête la journée de la poésie... Honte et désespoir : j'ai dû ne parler une fois, du printemps des poètes ! Joyeuses Pâques, et rétablis-toi surtout.
Commentaire n°4 posté par Valentine le 22/03/2008 à 17h29
c'est Jean-Pierre qui m'en a donné l'idée car j'avais complètement oublié cette journée de la poésie. Faire les liens a été difficile et long mais heureusement que tu as été là pour me donner ta recette afin d'ouvrir des pop up comme avant, merci à toi donc!
Quel beau texte, plein de pudeur et de simplicité, avec beaucoup d'émotion qui s'en dégage.. Bon week end de Paques. Nanou
Commentaire n°6 posté par nanou le 22/03/2008 à 21h37
C'est trop gentil ma Nanouchka, j'y ai voulu exprimer la douleur et ce mélange de gaîté et de surprise qu'ont parfois les enfants pleurant. Contente qu'il t'ait touchée.
C'est étrange
ton autre texte avait occulté l'arrivée dans ma boite aux lettres de ce beau poème qui évoque le don sacré des larmes
et dans l'intervalle, j'ai vu un viel épisode d'un feuilleton d'Hichcok dans lequel un homme paralysé à la suite d'un accident de voiture est sauvé de la morgue parce que le médecin voit sur son visage une larme couler alors même que le jour précédent il s'était mis en colère de t'entendre pleurer un de ses employé qu'il licenciait
Nous sommes à la fois loin et proche de ton poème loin pour la forme (la fulgurence est au creux de chaque mot) mais proche pour cette urgence des larmes
Commentaire n°7 posté par le bateleur le 22/03/2008 à 22h00
parfois il y a d'étranges coïncidences (sourire) je ne connaissais pas ce film j'ai composé le petit texte en regardant il y a peu dans la rue un petit garçon tomber, les mains bien à plat devant lui et alors que tout le monde semblait affolé autour de lui mêler rires et larmes dans un même mouvement
merci de ton beau commentaire, Luc oui, les larmes ne les oublions pas...
il ou elle a peut-être osé, mais l'a souvent caché... ou alors il ou elle va très mal.. et le cache car ne peut pas faire autrement.. un poème très touchant, déchirant. clem
Commentaire n°8 posté par clementine le 23/03/2008 à 00h19
Je découvre à l'instant que "j'aime les femmes et les mots". Comment avez-vous deviné, très chère Viviane ? ;)) Comme vous l'avez sans doute remarqué, mes chagrins sont au long cours...et mes larmes ont fait couler beaucoup d'encre. Tendresses infinies et prompt rétablissement car j'ai cru comprendre que...
Alors nous pourrions écrire un livre tous deux sur le voyage des chagrins... ce serait un beau livre. oui, petits soucis cette semaine, mais tout passe doucement, faut être patiente (sourire) bisous à vous et tous ceux que vous aimez.
Chère Viviane, douce Rassembleuse, ce poème vient me toucher au coeur. Verser des larmes, ainsi que je l'ai écrit dans une de mes chansons, lave le monde de toute sa laideur. Il en devient plus beau ensuite, sous la joie et le soleil.
Je t'embrasse et te remercie beaucoup pour les liens.
Commentaire n°11 posté par Marianne le 23/03/2008 à 20h44
Sais-tu que j'ai découvert ce bienfait sur le tard? Je ne savais pas pleurer. Toute mon enfance je me suis barricadée pour ne jamais pleurer. C'est joli ce que tu dis de l'eau lustrale des larmes, mille merci...
encore un beau texte de ta part moi je pleure beaucoup sans doute c'est maladif : un excès de quelque chose sans doute un mauvais équilibrage
encore un beau texte de ta part
Commentaire n°12 posté par marc le 23/03/2008 à 22h21
je trouve que c'est beau un adulte qui ose pleurer, il ne faut pas non plus enfermer ses émotions, si je n'avais pas tant pris sur moi pour toujours montrer visage équanime sans doute ne me serais je pas retournée contre... ma moelle épinière (sourire) merci de ton compliment Marco et sois rassuré, tu es pleinement humain ;o))
merci Viviane tout ému que je suis à essayer de faire un comm de ressenti y'a des mots, des bouts de coeurs qui se rejoignent, paf ! dans les tripes, que ces mots enlacent ! chagrin de paille merci madame ouvre-coeur !
Commentaire n°15 posté par daniel le 24/03/2008 à 21h45
Merci Daniel, je recommande d'aller lire ton beau poème tout en nuances qui dit si bien ces larmes enfantines... que l'on traîne avec soi parfois toute une vie...
Très doux, si doux, très beau. Il y a un cap à passer et quand on l'a franchi, oui on ne sait plus pleurer visiblement, on pleure des larmes sèches et personne ne les voit, sauf soi bien sûr, on dira même, elle ne pleure jamais, elle n'a pas de coeur, mais s'ils savaient....
Commentaire n°16 posté par lutin le 24/03/2008 à 22h43
Oui, s'ils savaient... je ne pleurais aps enfant, trop occupée à me défendre sans doute de ce que j'entendais, à y toruver du sens. Merci Lutin d ece aprtage;;;
j'ai versé tyrop de larmes dans mon enfance, dans ma vie, pour savoir encore pleurer. Les larmes de l'enfance sont libératrices, les larmes de la mère la noient pour toujours dans le chagrin, mais la laisse vide de désespoirs Bises
Commentaire n°17 posté par juliette b le 25/03/2008 à 08h50
C'est vrai aussi ce que tu dis et rend encore plus évidente cette vérité: tout est question d'équilibre... dans les larmes aussi;
Il pleure dans mon coeur Comme il pleut sur Hauteville Quelle est cette douceur Qui coule sur ma joue Non, cette peine n'est pas vile C'est un baiser très doux
Il pleure dans mon coeur Comme dans Hauteville Le frais crachin de mars caresse Les pâles jonquilles en détresse...
cela me touche à un point pas possible que tu aies aimé ce petit texte et lui offres en retour un écho de Verlaine cela me touche tant que je ne sais que dire ... merci Jean-Pierre
C’est avec une vraie émotion, un vrai plaisir, en passant par nos contributions à ce couple merveilleux « Emile et Claire’ que je découvre ton blog. Il est d’une richesse qui me bouleverse : merci.
Je ne suis pas né en Afrique, juste en Nouvelle Calédonie.
Pourtant j’ai une passion pour l’Afrique, pour ses peuples, pour sa résonance dans le monde entier.
J’ose te permettre d’en juger par ce poème.
Je suis admiratif de tes talents et de leur richesse.
Amicalement, Marc de Metz.
Afrique ton devenir mosaïque…
Le fleuve M’twau coule alangui dans la vallée de Wahazaby
Son ciel avale les poussières collantes de la terre de Kanto
Saison sèche en herbes hautes chiffonnées par le Tahwi
Vie Afrique pastorale à l’ombre de la montage de Hungdo
Le vent du sable chiffonne les visages du peuple Kizwab
Femmes en corvée d’eau homme bétail enfants en jeux
Rudes journées pour ces laborieuses en contrée Tokotab
Heures sacrifiées aux exigences de la tradition des aïeux
Bétail en pâture en enclos d’épines contre les prédateurs
Enfants nubiles confinées dans la sagesse des anciennes
Chasseurs en retour de savane se racontent dans le k-weur
Diatribes chantées quand la chance du clan n’est plus sienne
Peuple Kizwab heureux sous la protection de ses traditions
Insouciant guidé par tes très vieux sages écoutés respectés
Chante ta vie joie en vallée de Wahazaby berceau de ta nation
Ignore longtemps que ton histoire sera très vite déstructurée
Peuple du fleuve M’twau fier de ses rives hautes nourricières
Survie là en suspend entre un passé paisible et vers ailleurs
Protège tes filles des cases tenues par de vénales tenancières
Ne laisse pas tes garçons aller finir leur vie en quémandeurs
Le vent du sud chiffonne les visages du libre peuple Kizwab
C’est une ville fait piège qui déchire l’honneur de tes enfants
Redoute que tes fiers garçons oublient la beauté des baobabs
Que tes filles de Kanto se perdent dans des lieux avilissants
C'est très beau ce que tu m'offres, j'y reçois un amour intense de mon continent natal, car si je suis d'origine Cheyenne et dont très claire de peau, ma terre c'est l'Afrique, dont hier notre fille aînée revenait, chargée de souvenirs pleins de contradictions, de joies et dne peine...
"la plante seule console la feuille dans la feuille "...cette image me plonge dans des abîmes vertigineux et rassurants à la fois , elle est comme une formule magique donnant accès à un certain monde...
Commentaire n°20 posté par mireille le 30/03/2008 à 17h03
c'est effectivement un peu une fomule magique elle signifie que seule la mère en tant qu'elle assume vrtaiment son rôle d emère peut consoler la feuille en tant que fille mais un jour tout se rassure , le temps est le meilleur allié à toute relation.
Bonjour Je viens de parcourir votre blog avec beaucoup de plaisir . Merci . L'artjcle sur les arbres m'a partriculièrement touchée .Je suis passionnée par le sujet . Je me permets de vous reccommander un livre : Paysages intérieurs , d'Amédée Besset aux éditions Fleurines . Et le site :www.paysages-interieurs.org Bravo pour votre blog Je reviendrai
Commentaire n°23 posté par Jackie le 03/09/2008 à 06h51
Merci du lien et du retour, c'est très gentil bonne continuaiton pour votre blog (sourire)
Oser, puis entendre dire sèche tes larmes ! Chaque mot éveil l'esprit, Chaque phrase caresse l'âme.
Merci de ce doux poème, mélange de réalité sensorielle ! Comme une invitation, un voyage dans le temps ! Oh ! Larme évacue ce chagrin, toi si chaude pour rappeler ce cœur blessé, Sache nourrir cette lèvre... Apaise ce tremblement après cette mauvaise marée Pour que renaissent de doux sourires, comme pour nous emporter...
Commentaire n°24 posté par WeB le 31/07/2009 à 01h04
Merci Web de ce retour poème qui en dit long du chemin des larmes de ce que leurs eaux nourrissent en nous avant de nous déssécher
Tristesse quand tu m'étreins avec pudeur je me retiens! Tu m'enchaines et tu m'entraines dans cet abîme où seule la solitude est ma compagne... Abandonnée, loin des regards... tristesse offre moi alors tes larmes !
Un dramaturge et écrivain québécois Robert Choquette a écrit : "les larmes, c'est comme une rosée qui empêche le coeur de faner, une rosée qui l'aide à refleurir comme avant"
Commentaire n°25 posté par corinne le 31/07/2009 à 01h41
Que cela fait plaisir que mes petits poèmes aident les mot des autres à surgir et les vôtres sont très sensibles tout pour nous rencontrer Corinne Merci du lien vers un écrivain de mon pays ( les Cheyennes habitaient une aprtie du Québec) oui, le don des larmes, comme le sourire, c'est ce qui nous différencie de la machine.
" J'aimerais n'en avoir pas trop gros sur le coeur quand me serai tue de vos fleurs
Pas trop lourd sur la tête de couronnes non plus
Juste ce qu'il faut pour du printemps demain la veille
De l'herbe un peu un pneu autour ou escargot mais sans l'eau de vos yeux surtout
Je vous ferai le sourire vert que vous ne connaissiez pas pour cause ni moi"
Bona Pasqua è basgi
je sais que tu comprends la cause de ce retard à vous répondre à tous, j'ai dû préparer mes réponses avec correcteur d'orthographe tant cela... tremble, mais ça passera ;o)
bisous à tous les deux.
J'avoue que chaque année, prise à la gorge par mille actions dont la principale est la semaine de la presse, jamais je ne fête la journée de la poésie... Honte et désespoir : j'ai dû ne parler une fois, du printemps des poètes ! Joyeuses Pâques, et rétablis-toi surtout.
Faire les liens a été difficile et long mais heureusement que tu as été là pour me donner ta recette afin d'ouvrir des pop up comme avant, merci à toi donc!
Tu ne sais plus pleurer
mais
as-tu jamais osé ?
Félicitations! C'est tres jolie! Bissous!!!
Bon week end de Paques.
Nanou
et dans l'intervalle, j'ai vu un viel épisode d'un feuilleton d'Hichcok
dans lequel un homme paralysé à la suite d'un accident de voiture
est sauvé de la morgue parce que le médecin voit sur son visage une larme couler
alors même que le jour précédent il s'était mis en colère de t'entendre pleurer un de ses employé qu'il licenciait
Nous sommes à la fois loin et proche de ton poème
loin pour la forme (la fulgurence est au creux de chaque mot)
mais proche pour cette urgence
des larmes
je ne connaissais pas ce film
j'ai composé le petit texte en regardant il y a peu dans la rue un petit garçon tomber, les mains bien à plat devant lui
et alors que tout le monde semblait affolé autour de lui
mêler rires et larmes dans un même mouvement
merci de ton beau commentaire, Luc
oui, les larmes ne les oublions pas...
clem
mais
as-tu jamais osé ?"
Ton poème me touche beaucoup Viviane. "Tes chagrins de paille" très beau !
J'avoue, oui j'avoue : je pleure très peu, je ne sais pas pleurer. A tel point que je peux me souvenir des rares fois où mes larmes ont coulé...
merci ma Douce Agnès
bisous
Comme vous l'avez sans doute remarqué, mes chagrins sont au long cours...et mes larmes ont fait couler beaucoup d'encre.
Tendresses infinies et prompt rétablissement car j'ai cru comprendre que...
oui, petits soucis cette semaine, mais tout passe doucement, faut être patiente (sourire)
bisous à vous et tous ceux que vous aimez.
Verser des larmes, ainsi que je l'ai écrit dans une de mes chansons, lave le monde de toute sa laideur.
Il en devient plus beau ensuite, sous la joie et le soleil.
Je t'embrasse et te remercie beaucoup pour les liens.
C'est joli ce que tu dis de l'eau lustrale des larmes, mille merci...
moi je pleure beaucoup
sans doute c'est maladif :
un excès de quelque chose sans doute
un mauvais équilibrage
encore un beau texte de ta part
si je n'avais pas tant pris sur moi pour toujours montrer visage équanime sans doute ne me serais je pas retournée contre... ma moelle épinière (sourire)
merci de ton compliment Marco et sois rassuré, tu es pleinement humain ;o))
big bisous
merci de cet accord parfait.
tout ému que je suis à essayer de faire un comm de ressenti
y'a des mots, des bouts de coeurs qui se rejoignent, paf ! dans les tripes,
que ces mots enlacent !
chagrin de paille
merci madame ouvre-coeur !
Très doux, si doux, très beau. Il y a un cap à passer et quand on l'a franchi, oui on ne sait plus pleurer visiblement, on pleure des larmes sèches et personne ne les voit, sauf soi bien sûr, on dira même, elle ne pleure jamais, elle n'a pas de coeur, mais s'ils savaient....
je ne pleurais aps enfant, trop occupée à me défendre sans doute de ce que j'entendais, à y toruver du sens. Merci Lutin d ece aprtage;;;
Les larmes de l'enfance sont libératrices, les larmes de la mère la noient pour toujours dans le chagrin, mais la laisse vide de désespoirs
Bises
Mais si, je sais encore pleurer. C'est comme le patin à roulettes et la bicyclette on oublie jamais !
Seulement je garde quelques réserves dans mes glandes lacrymales pour quand il y aura besoin de les réactiver en dehors de l'épluchage des oignons. Autrement, je prends du Celluvisc ™©
Il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur Hauteville
Quelle est cette douceur
Qui coule sur ma joue
Non, cette peine n'est pas vile
C'est un baiser très doux
Il pleure dans mon coeur
Comme dans Hauteville
Le frais crachin de mars caresse
Les pâles jonquilles en détresse...
(Merci à toi Paul, de tout coeur)
et lui offres en retour un écho de Verlaine
cela me touche tant que je ne sais que dire
...
merci Jean-Pierre
C’est avec une vraie émotion, un vrai plaisir, en passant par nos contributions à ce couple merveilleux « Emile et Claire’ que je découvre ton blog. Il est d’une richesse qui me bouleverse : merci.
Je ne suis pas né en Afrique, juste en Nouvelle Calédonie.
Pourtant j’ai une passion pour l’Afrique, pour ses peuples, pour sa résonance dans le monde entier.
J’ose te permettre d’en juger par ce poème.
Je suis admiratif de tes talents et de leur richesse.
Amicalement, Marc de Metz.
Afrique ton devenir mosaïque…
Le fleuve M’twau coule alangui dans la vallée de Wahazaby
Son ciel avale les poussières collantes de la terre de Kanto
Saison sèche en herbes hautes chiffonnées par le Tahwi
Vie Afrique pastorale à l’ombre de la montage de Hungdo
Le vent du sable chiffonne les visages du peuple Kizwab
Femmes en corvée d’eau homme bétail enfants en jeux
Rudes journées pour ces laborieuses en contrée Tokotab
Heures sacrifiées aux exigences de la tradition des aïeux
Bétail en pâture en enclos d’épines contre les prédateurs
Enfants nubiles confinées dans la sagesse des anciennes
Chasseurs en retour de savane se racontent dans le k-weur
Diatribes chantées quand la chance du clan n’est plus sienne
Peuple Kizwab heureux sous la protection de ses traditions
Insouciant guidé par tes très vieux sages écoutés respectés
Chante ta vie joie en vallée de Wahazaby berceau de ta nation
Ignore longtemps que ton histoire sera très vite déstructurée
Peuple du fleuve M’twau fier de ses rives hautes nourricières
Survie là en suspend entre un passé paisible et vers ailleurs
Protège tes filles des cases tenues par de vénales tenancières
Ne laisse pas tes garçons aller finir leur vie en quémandeurs
Le vent du sud chiffonne les visages du libre peuple Kizwab
C’est une ville fait piège qui déchire l’honneur de tes enfants
Redoute que tes fiers garçons oublient la beauté des baobabs
Que tes filles de Kanto se perdent dans des lieux avilissants
elle signifie que seule la mère en tant qu'elle assume vrtaiment son rôle d emère
peut consoler la feuille en tant que fille
mais un jour tout se rassure , le temps est le meilleur allié à toute relation.
c'est un texte tout en sensibilité, mélodieux.. j'aime beaucoup.
marie pierre
Je viens de parcourir votre blog avec beaucoup de plaisir . Merci .
L'artjcle sur les arbres m'a partriculièrement touchée .Je suis passionnée par le sujet . Je me permets de vous reccommander un livre : Paysages intérieurs , d'Amédée Besset aux éditions Fleurines . Et le site :www.paysages-interieurs.org
Bravo pour votre blog Je reviendrai
bonne continuaiton pour votre blog (sourire)
Chaque mot éveil l'esprit,
Chaque phrase caresse l'âme.
Merci de ce doux poème, mélange de réalité sensorielle !
Comme une invitation, un voyage dans le temps !
Oh ! Larme évacue ce chagrin,
toi si chaude pour rappeler ce cœur blessé,
Sache nourrir cette lèvre...
Apaise ce tremblement après cette mauvaise marée
Pour que renaissent de doux sourires, comme pour nous emporter...
qui en dit long du chemin des larmes
de ce que leurs eaux nourrissent en nous avant de nous déssécher
avec pudeur je me retiens!
Tu m'enchaines et tu m'entraines
dans cet abîme
où seule la solitude est ma compagne...
Abandonnée, loin des regards...
tristesse offre moi alors tes larmes !
Un dramaturge et écrivain québécois Robert Choquette a écrit :
"les larmes, c'est comme une rosée qui empêche le coeur de faner, une rosée qui l'aide à refleurir comme avant"
et les vôtres sont très sensibles
tout pour nous rencontrer Corinne
Merci du lien vers un écrivain de mon pays ( les Cheyennes habitaient une aprtie du Québec)
oui, le don des larmes, comme le sourire, c'est ce qui nous différencie de la machine.