" Au temps de Dieu va être substitué le temps du marchand " Jacques Le Goff
Portrait de Guillaume de Machaut
Nous sommes en ces merveilleux débuts du gothique flamboyant. Alors que résonnent encore dans les nefs les voix des
chantres, l'époque se convertit à l'irrespect et de ce point de vue, on ne peut penser l'Ars Nova sans faire référence au Roman de la Rose dont la seconde partie s'éloigne de l'ésotérisme et de l'amour courtois si présents dans la première
partie pour poser questions de société. L'Ars Nova coïncide en effet avec le déclin de la chevalerie et des principes universels de l'Eglise et la montée en puissance d'une nouvelle couche
sociale: la bourgeoisie.
N'oublions pas non plus le fameux Roman de Fauvel (1310-1316) que Philippe de Vitry va mettre en musique, oeuvre qui assure la transition avecl'Ars Antiqua. Ci-dessous, une illustration de ce Roman:
Nous nous trouvons à la fin du règne de Philippe le Bel, et les démêlés entre le roi de France et le pape Boniface VIII ne
se comptent plus, qui frappent les sujets du royaume, dans leur ensemble, d'excommunication. Il faut dire que le pape prétend se situer au-dessus des puissances temporelles et que l'on n'en
impose pas ainsi aux habitants des Gaules.
Pour revenir au roman de Fauvel, cette histoire très critique de l'Église et de la société se donne pour héros un âne nommé Fauvel. Chacune des lettres de son nom serait l'initiale d'un
vice: Flatterie, Avarice, Vilenie, Vanité, Envie, Lâcheté. Il pourrait aussi signifier, selon les spécialistes de langue cryptée " Fausseté
voilée".
Au cours de l'intrigue, c'est Dame Fortune qui permet à l'Âne de devenir roi et faire ramper devant lui nobles et hommes d'Église. La morale très subversive pour ces temps-là
finit par opposer le Bien et le Mal au cours d'un tournoi dont aucun des deux ne sort vainqueur. Le recueil contient cent trente-deux pièces musicales qui vont contribuer à diffuser largement les formes motets,
rondeaux, lais, virelais, séquences mais également la notation en mesures égales.
Pour les hommes d'Eglise, il ne peut être porté de coup plus rude à ce don de Dieu fait aux hommes: le Temps.
Il ne leur échappe pas, en effet, que ce temps compté, domestiqué, divisé selon le bon vouloir humain, va très rapidement devenir celui des marchands, et de l'usure.
Le travail nominal et acheté va remplacer les humbles et anonymes travaux et temps liturgiques, travaux partagés entre moines et gens du peuple.
Et c'est bien d'enjeux de pouvoirs qu'il est question là, car comment contenir dans une durée qui peut être convoquée par chacun, avec laquelle chacun dans les pouvoirs en place va pouvoir
exercer toutes sortes de chantages, comment avoir la maîtrise des masses de bras qui jusqu'alors se satisfaisaient de maigres rétributions et de mettre leur foi et leurs forces au service de
grands projets inscrits avec eux dans l'éternité?
Les clercs refusent donc avec la dernière des énergies de troquer le plain-chant et ses mélismes élévateurs contre les
plaisirs horizontaux de la polyphonie. Ils sont soutenus dans leur combat parle pape Jean XXII, qui dans un décrêt
de 1324 stigmatise avec force cette nouvelle musique qui "Court sans se reposer,enivre les oreilles au lieu de les apaiser"
De fait, une nouvelle relation aux Saintes Ecritures s'instaure, qui fait la part du message humaniste offert par le
Christ et celle de son détournement par les prélats. Mais aussi, plus prosaïquement, une nouvelle relation à l'écriture musicale.
Philippe de Vitry , encore lui, n'y est pas pour peu de choses. Il perfectionne l'isorythmie, procédé qui permet de
superposer une séquence rythmique ( Talea, bouture) répétée à l'identique d'un bout à l'autre d'une l'oeuvre à une séquence mélodique ( Color, couleur) qui n'a pas forcément
la même longueur.
La mélodie, par convention, devra aller au bout de sa conclusion formelle, mais il arrivera souvent que la séquence
rythmique choisie pour la soutenir ne cadre pas exactement avec elle. Qu'importe, on l'interrompra en plein milieu s'il le faut! On voit ci-dessous, dans ce court extrait du motet que vous écouterez ensuite, que le rythme comporte cinq notes,
alors que la mélodie en comporte six.
Les décalages inévitables donnent naissance à des combinaisons d'une surprenante inventivité dont on retrouvera
l'équivalent bien plus tard, chez des compositeurs tels que Bartok, Messiaen ou Phil Glass. A noter que les motets de Guillaume de Machaut, par la rigueur sans faille de leur construction,
ont fasciné Igor Stravisnky mais aussi des compositeurs tels que Stockhausen ou Webern.
Pour revenir à Vitry, à la traditionnelle et très écclésiastique division ternaire des valeurs ( une valeur
de note longue égale trois valeurs brèves) il ajoute une division binaire. vous pouvez voir ci-dessous ces notes rectangulaires associées selon le symbole qui entame la mesure (
cercle ou cercle ouvert et traversé d'une barre) à deux ou trois notes carrées.
Afin de résoudre le souci de notation que cela lui pose, ce grand théoricien met au point le système parfait-imparfait
dont vous trouverez le détail très érudit et passionnant en suivant ce lien mais que je vous résume ainsi:
Lorsque la note vaut trois brèves, elle est dite " parfaite " et écrite à l'encre noire. Lorsqu'elle vaut deux brèves, elle est dite " imparfaite " et notée à l'encre rouge comme on peut le voir en
s'approchant de tout près sur ce Codex en forme de coeur.
Ces formes de partitions étaient très en vogue alors, vous en verrez un plus tardif en bas de l'article.
Il ne reste plus aux compositeurs qu'à jouer avec ces divisions ternaires et binaires, jongler avec les
entrées des voix, interruptions de séquences, modulations inédites en osant quelques altérations ( telles le DO #, le SOL # ou le RÉ # qui éloignent du diatonisme ecclésiastique
et ouvrent des horizons immenses ), retards ou hoquets etc. Chacun peut donner libre cours ainsi à des spéculations arithmétiques, symboliques, graphiques.
Le plus marquant des compositeurs de ce XIVème siècle estun chanoine de Reims, natif d'un tout petit village de Champagne, d'origine modeste, ami duDuc de Berry
et du Roi de Bohème, auteur prolifique de rondeaux, virelais et ballades, grand connaisseur de l'Europe qu'il
parcourt de compagnie avec son seigneur, Jean de Luxembourg.
Guillaume de Machaut ( 1300-1377 ), contemporain de Pétrarque, est très conscient d'appartenir à un siècle où
tout bascule, et l'on sait le traumatisme laissé par lesdéfaites de Crécyet dePoitiers.
Celui que l'on tient souvent pour le dernier des trouvères, mais qui s'en défendait et s'autoproclamait Poète ET
musicien et non plus poète-musicien, assiste avec tristesse à la fin de l'amour courtois et ses règles de morale joyeuse, tout en se passionnant pour le monde autour de lui dans la
marche duquel il tente de découvrir une cohérence. La roue de la Fortune, la Nature et l'Amour tiennent par conséquent une grande place dans l'oeuvre si vaste de
ce clerc attaché au profane pour lequel " Musique est une science qui veut qu'on vie, chante et danse, cure n'a de mélancolie...".
Ce sont ces principes qui lui dictent de nouer ensemble " La vieille et la neuve forges " , l'art
des troubadours et trouvères aux découvertes récentes de l'écriture, le divin à l'humain afin de transformer le monde.
On le voit sur la première miniature de sonProloguerecevoir une princesse,
Dame Nature, qui lui fait offrande de ses trois enfants: Intelligence, Rhétorique, Musique.
Dans la seconde miniature, c'est Amour qui lui fait cadeau de ses trois enfants: Doux penser, Plaisance et
Espérance.
Si nous recensons les symboles de ce simple prologue, Nature - figure féminine - est une valeur longue divisée
en trois valeurs brèves, donc une Parfaite. Amour - figure maculine - et ses trois enfants est aussi une valeur parfaite. Mais pour atteindre à la perfection ternaire, il faut à leur dualité ajouter l'Artiste dont on peut dire que
sa conception moderne nait avec Guillaume de Machaut.
Le temps des chantres et copistes anonymes est bien révolu...
Son oeuvre maintenant dont je vous laisse écouter deux courts extraits, est à l'image de l'homme passionné de
proportions mathématiques et d'équilibre formel: triple. Narrative, poétique, musicale.
C'est bien sûr ce dernier volet qui m'intéresse Sans entrer dans des détails techniques qui seraient fastidieux, disons que sa fascination pour les calculs
mathématiques rigoureux le conduit à explorer toutes les possibilités de l'isorythmie en en multipliant les difficultés. Il manifeste une nette préférence pour le motet,
mais il écrira aussi bien des chansons dont il s'évertuera à concilier la forme visuelle ( comme des calligrammes musicaux) et le fond,rondeaux, ballades, virelais, complaintes -qui pouvaient tous être accompagnés d'instruments- ainsi qu'une Messe qui
n'était semble-t-il pas destinée à l'office .
Un superbe chansonnier en forme de coeur lui aussi
celui de Jean de Montchenu, d'un siècle postérieur à Machaut
Tout d'abord un motet profane, le numéro 10. La pièce est emplie de " Hoquets " , ces respirations brêves qui permettaient aux voix de reprendre leur
souffle sans que jamais le morceau ne s'interrompe. Les contretemps ainsi créés contribuent au sentiment de trébuchement ou de syncope, sans que jamais se perde la dynamique
d'ensemble et la sensation d'écho permanent et de circularité, très évocateurs de la roue de la Fortune si chère au compositeur. La pièce, brève mais très dense s'arrête
brusquement sur une cadence que je trouve fort interrogative.
Et puis parce que la messe est dite (sourire)
l'Ite Missa est de la messe à Nostre-Dame
dont par moments émerge à l'une ou l'autre voix d'homme le thème principal
comme l'explique de façon magistrale
ce site
à explorer absolument
Bel article. Une fois encore. Cela me fait penser que l'on oublie trop souvent l'importance des travaux de la pensée scolastique. L'organisation des savoirs, de l'architecture en piliers majeurs, colonnette mineures, ce que l'on a pu appeler la recherche de " l'église idéale " énoncé par Villard de Honnecourt. La conciliation des modèles carrés cisterciens et semi-circulaires gothiques. Il y avait là un bel équilibre trouvé, par le chemin de la raison. Et je me demande - c'est là que je voulais en venir - si ce n'est pas en souvenir de cet esprit scolastique que le pape de l'époque partit en guerre contre une - relative - inaudibilité des oeuvres musicales. Le polylinguisme des motets ( souvent en latin classique, vieux français et parfois une langue régionale ) permettait d'en entendre, à défaut des mots et de leur sens, le dessin mélodique et élévateur de chaque voix. Il confortait les lettrés dans leur statut. Avec Machaut, on assiste à une telle complexification des lignes, à une telle volonté de démocratisation par l'usage du "français " , que cela ne pouvait qu'inquiéter les classes de la population les plus savantes. Qu'en pensez - vous?
Amitiés
Joubert
Commentaire n°1 posté par Joubert le 25/09/2008 à 14h55
Merci Joubert de toutes ces rpéciesues précisions, il est vrai que j'ai laissé de côté toute la période très féconde qui a suivi l'école de Nostre dame, à la fois en espagne avec le Monastère de las Huelgas, mais également au niveau d ela musique profane avec Adam de la Halle. Il est vrai que les tensions créées dans l'écriture musicale par la superpositionde plusieurs voix, aux rythmes et souvent langues différentes, contrairement à ce que l'on pourrait croire, donnaient de la clarté au discours musical, car cahcun pouvait y suivre la seule voix qu'il comprenait et les lettrés totues les voix, ce qui était comme vous le dites leur privilège.
ceal reflétazit assez bien la variété de la société médiévale . Je crois que au-delà de ces privilèges que vous évoquez, ce qui était neuf avec Machaut, c'était l'apparition d'un artiste quise revendiquait comme tel. Qui smonneyait son travail. Qui plus est, qui tentait d'alleir le sacré et le profane, le plaisir de la beauté là où seul devait se tenir le plaisir de la pensée religieuse.
Cet article est tout à fait remarquable Viviane. Mais à peine ai-je eu le temps de l'entrevoir hier que déjà il est passé dans les trappes oublieuses du rouleau compresseur de systemblog. Je veux prendre mon temps pour savourer un travail construit. Je ne suis pas de cette génération de l'instantané qui passe et défile à la vitesse de 24 images par seconde. Alors, pour essayer d'être un peu plus sérieux qu'un "Extraordinairement bien documenté et formidable entrée dans la culture médiévale si méconnue", je demande un peu de temps pour affiner ma réaction et poser ma pensée. Mais j'adore ce genre d'article riche et profond qui s'oppose à presque tout ce que l'on peut lire de nos jours. Bravo d'avoir prins la peine de l'écrire !
rteçois encore une fois mes excuses, Jean Pierre, d'une aprt j'ai du m'y reprendre à deux fois car le cadreage de mon texte se fichait en désordree à chaque mise en ligne j'ai du virer une première tentative et tout recommencer . ET puis tu sais la suite ( qui n'est pas fin iue ) ..ET l'nattention qui m'a fait poster sans regarder la date de sarticles que j'avais prévu pour dazns un mois , je ne puvais plus les renvoyer dans le futur une fois commentés
Merci d'avoir aimé cet article qui m'a donné beaucoup d etravail
Tu le sais, je ne suis pas du tout musique mais ton article est très instructif surtout au début puisque je m'interesse au moyen-âge et à ce qui se passait en ce temps là ( petites et grande histoire) . Bises Viviane
Commentaire n°6 posté par aimela le 30/09/2008 à 10h54
Merci à toi Aimela, le Moyen âge est sans doute la période de l'histoire qui m'intéresse le plus, alors tu vois (sourire) les graznds esproits se rencontrent comme on dit ;o)) Bisous
cette page est très instructive. J'aime bien apprendre ainsi sur un blog passionnant. Me voici parmi vous, car aol ferme. Je ne suis pas sur mon ordi.. alors je n'ai pas le lien du nouveau blog overblog, tu peux aller sur aol, je l'ai mis.. lol.. je te souhaite une bonne soirée clémentine
Commentaire n°8 posté par clementine le 01/10/2008 à 21h14
l'irai lire, sans souci contente que tu soies sur over blog si tu as besoin d'aide, n'hésite aps je peux t'aider merci clem
Après la récompense la récompense sous la forme de ces merveilles musicales que tu nous offres en dessert merci Viviane j'adore cette musique dont je ne sais pas dire grand chose (tout comme pour le vin) mais que je goute avec grand plaisir.
En panne d'ordi : je vais sans doute être obligé d'en racheter un autre. J'espère que tu vas bien. J-P
Commentaire n°11 posté par Jean-Pierre CRESPIN le 02/10/2008 à 10h38
Alors si tu es en panne d'ordi, t!u n'as sans doute apsd pu voir mes courriers je suis en train de lire l'article sur la memetique que tu m'avais conseillé et t'écrirai plus longuement dessus. j'espère que tu trouveras quelque chose de bien à un coût convenable... pour ce qui me cocnerne, ça va, ça va , jusqu'à la prochaine fois ;o)) Bisous
J'ai pris le temps ce matin de m'arrêter chez toi... et je suis émerveillée en lisant cet article... tant de richesse, de recherches sur cette période qui n'a jamais été ma préférée et toi d'un coup de baguette magique tu me la rends accessible et surtout musicale... Toute la construction de ton article ressemble à ces cathédrales qui furent édifiées dans ces temps là où les hommes avaient encore la foi et toi ici tu as mis toute l'énergie de ta passion... Merci Viviane de ce partage.... Bisous d'amitié pour te dire aussi que je pense fort à toi... Babou*
Commentaire n°13 posté par Babou* le 06/10/2008 à 09h11
Mefci Babou, cela me touche beaucoup je t'embrasse très fort aussi
Tout ceci me rappelle bien des souvenirs... Des étranges accents (hoquets, comme tu dis si bien) de l'Ars Nova au clin d'oeil de ma mère durant ses cours : "On écrit "M-A-C a chahuté", et pour certains mal intentionnés, on ajoute "avec elle avant le thé !" Ah, sacré Guillaume...
Commentaire n°19 posté par Valentine le 13/10/2008 à 22h37
Sacré Guillaume comme tu dis et joli coup de chapeau à une maman dont l'esprit me semble rivaliser avec le talent d'(enseignante cela me permet de mieux comprendre encore la vive que tu es Bisous Valentine!
Avec Machaut, on assiste à une telle complexification des lignes, à une telle volonté de démocratisation par l'usage du "français " , que cela ne pouvait qu'inquiéter les classes de la population les plus savantes. Qu'en pensez - vous?
Amitiés
Joubert
ceal reflétazit assez bien la variété de la société médiévale . Je crois que au-delà de ces privilèges que vous évoquez, ce qui était neuf avec Machaut, c'était l'apparition d'un artiste quise revendiquait comme tel. Qui smonneyait son travail. Qui plus est, qui tentait d'alleir le sacré et le profane, le plaisir de la beauté là où seul devait se tenir le plaisir de la pensée religieuse.
Merci de ton enthousiasme Valentine, cela me touche infiniment
au-delà de ce que tu imagines.
Je veux prendre mon temps pour savourer un travail construit. Je ne suis pas de cette génération de l'instantané qui passe et défile à la vitesse de 24 images par seconde.
Alors, pour essayer d'être un peu plus sérieux qu'un "Extraordinairement bien documenté et formidable entrée dans la culture médiévale si méconnue", je demande un peu de temps pour affiner ma réaction et poser ma pensée.
Mais j'adore ce genre d'article riche et profond qui s'oppose à presque tout ce que l'on peut lire de nos jours. Bravo d'avoir prins la peine de l'écrire !
ET puis tu sais la suite ( qui n'est pas fin iue )
..ET l'nattention qui m'a fait poster sans regarder la date de sarticles que j'avais prévu pour dazns un mois , je ne puvais plus les renvoyer dans le futur une fois commentés
Merci d'avoir aimé cet article qui m'a donné beaucoup d etravail
Bisous
qui remplace le temps marchand
...
ici
dans tes décourcis musiques et chants
pour un temps
...
merci
bonne journée à vous aussi
les graznds esproits se rencontrent comme on dit ;o))
Bisous
qui éclaire à son tour ;o)
Me voici parmi vous, car aol ferme. Je ne suis pas sur mon ordi.. alors je n'ai pas le lien du nouveau blog overblog, tu peux aller sur aol, je l'ai mis.. lol..
je te souhaite une bonne soirée
clémentine
contente que tu soies sur over blog
si tu as besoin d'aide, n'hésite aps je peux t'aider
merci clem
la récompense
sous la forme de ces merveilles musicales que tu nous offres en dessert
merci Viviane
j'adore cette musique dont je ne sais pas dire grand chose
(tout comme pour le vin)
mais que je goute avec grand plaisir.
c'est musique difficile
mais étonnante aussi
un régal
et je pense détourner quelques vers
pour faire des "quatre vains"
merci encore.
J'espère que tu vas bien.
J-P
je suis en train de lire l'article sur la memetique que tu m'avais conseillé et t'écrirai plus longuement dessus.
j'espère que tu trouveras quelque chose de bien à un coût convenable...
pour ce qui me cocnerne, ça va, ça va , jusqu'à la prochaine fois ;o))
Bisous
c'est gentil
Merci Viviane de ce partage.... Bisous d'amitié pour te dire aussi que je pense fort à toi... Babou*
je t'embrasse très fort aussi
cela me touche infiniment
bises à toi
Mais tout de même
ta poésie et la lumière des images de Michel
me manquent.
je n'écris pas de poésie
je n'écris rien de bon en vérité
clem
merci Clem de ta sollicitude
et ne sont que de mauvais mimes
d'autres refusent ce titre
et contestent cet état
Ils n'en n'ont aucunement le droit
Si un seul lecteur lisait en tes mots un poème
tu serais poète
parcours tes commentaires
et tu verras que tu ne peut en aucun cas
refuser
ces regards.
...
parfois ...
cela me permet de mieux comprendre encore la vive que tu es
Bisous Valentine!