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Mercredi 24 septembre 2008 3 24 /09 /Sep /2008 23:08

 



" Au temps de Dieu va être substitué le temps du marchand "  Jacques Le Goff



Portrait de Guillaume de Machaut



Nous sommes en ces merveilleux débuts du gothique flamboyant. Alors que résonnent encore dans les nefs les voix des chantres, l'époque se convertit à l'irrespect et de ce point de vue, on ne peut penser l'Ars Nova sans faire référence au Roman de la Rose  dont la seconde partie s'éloigne de l'ésotérisme et de l'amour courtois si présents dans la première partie pour poser questions de société. L'Ars Nova coïncide en effet avec le déclin de la chevalerie et des principes universels de l'Eglise et la montée en puissance d'une nouvelle couche sociale: la bourgeoisie.

N'oublions pas non plus le fameux Roman de Fauvel (1310-1316) que Philippe de Vitry va mettre en musique, oeuvre qui assure la transition avec
l'Ars Antiqua. Ci-dessous, une illustration  de ce Roman:




Nous nous trouvons à la fin du règne de Philippe le Bel, et les démêlés entre le roi de France et le pape Boniface VIII ne se comptent plus, qui frappent les sujets du royaume, dans leur ensemble, d'excommunication. Il faut dire que le pape prétend se situer au-dessus des puissances temporelles et que l'on n'en impose pas ainsi aux habitants des Gaules.
Pour revenir au roman de Fauvel, cette histoire très critique de l'Église et de la société se donne pour héros un âne nommé Fauvel.  Chacune des lettres de son nom serait l'initiale d'un vice:  Flatterie, Avarice, Vilenie, Vanité, Envie, Lâcheté. Il pourrait aussi signifier, selon les spécialistes de langue cryptée " Fausseté voilée".

 
Au cours de l'intrigue,  c'est Dame Fortune qui permet à l'Âne de devenir roi et faire ramper devant lui nobles et  hommes d'Église. La morale très subversive pour ces temps-là finit par opposer le Bien et le Mal au cours d'un tournoi dont aucun des deux ne sort vainqueur.

Le recueil contient cent trente-deux pièces musicales qui vont contribuer à diffuser largement les formes motets, rondeaux, lais, virelais, séquences  mais également la notation en mesures égales.


Pour les hommes d'Eglise, il ne peut être porté de coup plus rude à ce don de Dieu fait aux hommes: le Temps.
Il ne leur échappe pas, en effet, que ce temps compté, domestiqué, divisé selon le bon vouloir humain, va très rapidement devenir celui des marchands, et de l'usure.
Le travail nominal et acheté va remplacer les humbles et anonymes travaux et temps liturgiques, travaux partagés entre moines et gens du peuple.

Et c'est bien d'enjeux de pouvoirs qu'il est question là, car comment contenir dans une durée qui peut être convoquée par chacun, avec laquelle chacun dans les pouvoirs en place va pouvoir exercer toutes sortes de chantages, comment avoir la maîtrise des masses de bras qui jusqu'alors se satisfaisaient de maigres rétributions et de mettre leur foi et leurs forces au service de grands projets inscrits avec eux dans l'éternité?



Les clercs refusent donc avec la dernière des énergies de troquer le plain-chant et ses mélismes élévateurs contre les plaisirs horizontaux de la polyphonie. Ils sont soutenus dans leur combat par le pape Jean XXII, qui dans un décrêt de 1324 stigmatise avec force cette nouvelle musique qui " Court sans se reposer, enivre les oreilles au lieu de les apaiser
De fait, une nouvelle relation aux Saintes Ecritures s'instaure, qui fait la part du message humaniste offert par le Christ et celle de son détournement par les prélats. Mais aussi, plus prosaïquement, une nouvelle relation à l'écriture musicale.

Philippe de Vitry , encore lui, n'y est pas pour peu de choses. Il perfectionne l'isorythmie,  procédé qui permet de superposer une séquence rythmique ( Talea, bouture) répétée à l'identique d'un bout à l'autre d'une l'oeuvre à une séquence mélodique ( Color, couleur) qui n'a pas forcément la même longueur.

La mélodie, par convention, devra aller au bout de sa conclusion formelle, mais il arrivera souvent que la séquence rythmique choisie pour la soutenir ne cadre pas exactement avec elle. Qu'importe, on l'interrompra en plein milieu s'il le faut!
On voit ci-dessous, dans ce court extrait du motet que vous écouterez ensuite,  que le rythme comporte cinq notes, alors que la mélodie en comporte six.





Les décalages inévitables donnent naissance à des combinaisons d'une surprenante inventivité dont on retrouvera l'équivalent bien plus tard, chez des compositeurs tels que Bartok, Messiaen ou Phil Glass. A noter que les motets de Guillaume de Machaut, par la rigueur sans faille de leur construction, ont fasciné Igor Stravisnky mais aussi des compositeurs tels que Stockhausen ou Webern.

Pour revenir à Vitry,  à la traditionnelle et très écclésiastique division  ternaire des valeurs ( une valeur de note longue égale trois valeurs brèves)  il ajoute une division binaire. vous pouvez voir ci-dessous ces notes rectangulaires associées selon le symbole qui entame la mesure ( cercle ou cercle ouvert et traversé d'une barre) à deux ou trois notes carrées.



Afin de résoudre le souci de notation que cela lui pose, ce grand théoricien met au point le  système parfait-imparfait  dont vous trouverez le détail très érudit et passionnant en suivant ce lien mais que je vous résume ainsi:

Lorsque la note vaut trois brèves, elle est dite " parfaite " et écrite à l'encre noire.
Lorsqu'elle vaut deux brèves, elle est dite " imparfaite " et notée à l'encre rouge comme on peut le voir en s'approchant de tout près sur ce Codex en forme de coeur.
Ces formes de partitions étaient très en vogue alors, vous en verrez un plus tardif en bas de l'article.




Il ne reste plus aux compositeurs qu'à jouer avec ces divisions ternaires et binaires,  jongler avec les entrées des voix, interruptions de séquences, modulations inédites en osant quelques altérations  ( telles le DO #, le SOL # ou le RÉ # qui éloignent du diatonisme ecclésiastique et ouvrent des horizons immenses ), retards ou hoquets etc. Chacun peut donner libre cours ainsi à des spéculations arithmétiques, symboliques, graphiques.

Le plus marquant des compositeurs de ce XIVème siècle est un chanoine de Reims, natif d'un tout petit village de Champagne, d'origine modeste, ami du Duc de Berry


 


et du Roi de Bohème, auteur prolifique de rondeaux, virelais et ballades, grand connaisseur de l'Europe qu'il parcourt de compagnie avec son seigneur, Jean de Luxembourg.

Guillaume de Machaut ( 1300-1377 ), contemporain de Pétrarque, est très conscient d'appartenir à un siècle où tout bascule, et l'on sait le traumatisme laissé par les défaites de Crécy et de Poitiers.

Celui que l'on tient souvent pour le dernier des trouvères, mais qui s'en défendait et s'autoproclamait Poète ET musicien et non plus poète-musicien, assiste avec tristesse à la fin de l'amour courtois et ses règles de morale joyeuse, tout en se passionnant pour le monde autour de lui dans la marche duquel il tente de découvrir une cohérence.
La roue de la Fortune, la Nature et l'Amour tiennent par conséquent une grande place dans l'oeuvre si vaste de ce clerc attaché au profane pour lequel " Musique est une science qui veut qu'on vie, chante et danse, cure n'a de mélancolie...". 

Ce sont ces principes qui lui dictent de nouer ensemble  " La vieille et la neuve forges " , l'art des troubadours et trouvères aux découvertes récentes de l'écriture, le divin à l'humain afin de transformer le monde.

On le voit sur la première miniature de son Prologue recevoir une princesse, Dame Nature, qui lui fait offrande de ses trois enfants: Intelligence, Rhétorique, Musique.



Dans la seconde miniature, c'est Amour qui lui fait cadeau de ses trois enfants: Doux penser, Plaisance et Espérance.

Si nous recensons les symboles de ce simple prologue, Nature - figure féminine - est une valeur longue divisée en trois valeurs brèves, donc une Parfaite.
Amour - figure maculine - et ses trois enfants est aussi une valeur parfaite.
Mais pour atteindre à la perfection ternaire, il faut à leur dualité ajouter l'Artiste dont on peut dire que sa conception moderne nait avec Guillaume de Machaut.

Le temps des chantres et copistes anonymes est bien révolu...

Son oeuvre maintenant dont je vous laisse écouter deux courts extraits, est à l'image de l'homme passionné de proportions mathématiques et d'équilibre formel: triple. Narrative, poétique, musicale.

C'est bien sûr ce dernier volet qui m'intéresse
Sans entrer dans des détails techniques qui seraient fastidieux, disons que sa fascination pour les calculs mathématiques rigoureux  le conduit à explorer toutes les possibilités de l'isorythmie en en multipliant les difficultés. Il manifeste une nette préférence pour le motet, mais il écrira aussi bien des chansons dont il s'évertuera à concilier la forme visuelle ( comme des calligrammes musicaux) et le fond, rondeaux, ballades, virelais, complaintes -qui pouvaient tous être accompagnés d'instruments-  ainsi qu'une Messe qui n'était semble-t-il pas destinée à l'office .



Un superbe chansonnier en forme de coeur lui aussi
celui de Jean de Montchenu, d'un siècle postérieur à Machaut



Place à l'écoute...

Tout d'abord un motet profane, le numéro 10. La pièce est emplie de " Hoquets " , ces respirations brêves qui permettaient aux voix de reprendre leur souffle sans que jamais le morceau ne s'interrompe. Les contretemps ainsi créés contribuent au sentiment de trébuchement ou de syncope, sans que jamais se perde la dynamique d'ensemble et la sensation d'écho permanent et de circularité, très évocateurs de la roue de la Fortune si chère au compositeur. La pièce, brève mais très dense s'arrête brusquement sur une cadence que je trouve fort interrogative.






Et puis parce que la messe est dite (sourire)
l'Ite Missa est de la messe à Nostre-Dame
dont par moments émerge à l'une ou l'autre voix d'homme le thème principal




comme l'explique de façon magistrale
ce site
à explorer absolument

Quatuor

ou

puisque nous sommes encore au temps des chateaux forts

A quoi sert une poivrière





Par Viviane Lamarlère - Publié dans : Musique, peinture, poésie, penser
Voir les 19 commentaires - Qu'en pensez-vous?
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Commentaires

Bel article. Une fois encore. Cela me fait penser que l'on oublie trop souvent l'importance des travaux de la pensée scolastique. L'organisation des savoirs, de l'architecture en piliers majeurs, colonnette mineures,  ce que l'on a pu appeler la recherche de  " l'église idéale "  énoncé par Villard  de Honnecourt.  La conciliation des modèles carrés cisterciens et semi-circulaires gothiques. Il y avait là un bel équilibre trouvé, par le chemin de la raison. Et je me demande - c'est là que je voulais en venir - si ce n'est pas en souvenir de cet esprit scolastique que le pape de l'époque partit en guerre contre une - relative - inaudibilité des oeuvres musicales. Le polylinguisme des motets ( souvent en latin classique, vieux français et parfois une langue régionale )  permettait d'en entendre, à défaut des mots et de leur sens, le dessin mélodique et élévateur de chaque voix. Il confortait les lettrés dans leur statut.
Avec Machaut, on assiste à une telle complexification des lignes, à une telle volonté de démocratisation par l'usage du "français " ,  que cela ne pouvait qu'inquiéter les classes de la population les plus savantes. Qu'en pensez - vous?

Amitiés

Joubert
Commentaire n°1 posté par Joubert le 25/09/2008 à 14h55
Merci Joubert de toutes ces rpéciesues précisions, il est vrai que j'ai laissé de côté toute la période très féconde qui a suivi l'école de Nostre dame, à la fois en espagne avec le Monastère de las Huelgas, mais également au niveau d ela musique profane avec Adam de la Halle. Il est vrai que les tensions créées dans l'écriture musicale par la superpositionde plusieurs voix, aux rythmes et souvent langues différentes, contrairement à ce que l'on pourrait croire, donnaient de la clarté au discours musical, car cahcun pouvait y suivre la seule voix qu'il comprenait et les lettrés totues les voix, ce qui était comme vous le dites leur privilège.

ceal reflétazit assez bien la variété de la société médiévale . Je crois que au-delà de ces privilèges que vous évoquez, ce qui était neuf avec Machaut, c'était l'apparition d'un artiste quise revendiquait comme tel. Qui smonneyait son travail. Qui plus est, qui tentait d'alleir le sacré et le profane, le plaisir de la beauté là où seul devait se tenir le plaisir de la pensée religieuse.
Réponse de Russalka le 25/09/2008 à 18h44
Passionnant, et magnifiquement documenté.
Commentaire n°2 posté par Valentine le 25/09/2008 à 18h28
cet article m'a demandé beaucoup d etravail et de temps
Merci de ton enthousiasme Valentine, cela me touche infiniment
au-delà de ce que tu imagines.
Réponse de Russalka le 26/09/2008 à 08h19
Cet article est tout à fait remarquable Viviane. Mais à peine ai-je eu le temps de l'entrevoir hier que déjà il est passé dans les trappes oublieuses du rouleau compresseur de systemblog.
Je veux prendre mon temps pour savourer un travail construit. Je ne suis pas de cette génération de l'instantané qui passe et défile à la vitesse de 24 images par seconde.
Alors, pour essayer d'être un peu plus sérieux qu'un "Extraordinairement bien documenté et formidable entrée dans la culture médiévale si méconnue", je demande un peu de temps pour affiner ma réaction et poser ma pensée.
Mais j'adore ce genre d'article riche et profond qui s'oppose à presque tout ce que l'on peut lire de nos jours. Bravo d'avoir prins la peine de l'écrire !
Commentaire n°3 posté par Merlin le zeteticien le 26/09/2008 à 20h56
rteçois encore une fois mes excuses, Jean Pierre, d'une aprt j'ai du m'y reprendre à deux fois car le cadreage de mon texte se fichait en désordree à chaque mise en ligne j'ai du virer une première tentative et tout recommencer .
ET puis tu sais la suite ( qui n'est pas fin iue )
..ET l'nattention qui m'a fait poster sans regarder la date de sarticles que j'avais prévu pour dazns un mois , je ne puvais plus les renvoyer dans le futur une fois commentés

Merci d'avoir aimé cet article qui m'a donné beaucoup d etravail

Bisous


Réponse de Russalka le 27/09/2008 à 14h41
Une joie que ce temps d'un dieu
qui remplace le temps marchand
...
ici
dans tes décourcis musiques et chants
pour un temps
Commentaire n°4 posté par Luc Comeau-Montasse le 28/09/2008 à 23h28
oui.
...

merci



Réponse de Russalka le 30/09/2008 à 20h39
salut, moi j'écris du slam (poésie contemporaine), des nouvelles, je peins et dessine aussi. A bientot et bonne journée.
Commentaire n°5 posté par pasca le 30/09/2008 à 07h29
Merci Pasca, c'est gentil d evous faire connaître ainsi
bonne journée à vous aussi
Réponse de Russalka le 30/09/2008 à 16h40
Tu le sais, je ne suis pas du tout musique mais ton article est très instructif surtout au début puisque je m'interesse au moyen-âge  et à ce qui se passait en ce temps là ( petites et grande histoire) . Bises Viviane
Commentaire n°6 posté par aimela le 30/09/2008 à 10h54
Merci à toi Aimela, le Moyen âge est sans doute la période de l'histoire qui m'intéresse le plus, alors tu vois (sourire)
les graznds esproits se rencontrent comme on dit ;o))
Bisous
Réponse de Russalka le 30/09/2008 à 16h39
voilà qui est particulièrement éclairant!
Commentaire n°7 posté par objectif-p le 01/10/2008 à 07h59
mzerci Objectif plume de ce retour
qui éclaire à son tour ;o)
Réponse de Russalka le 01/10/2008 à 21h13
cette page est très instructive. J'aime bien apprendre ainsi sur un blog passionnant.
Me voici parmi vous, car aol ferme. Je ne suis pas sur mon ordi.. alors je n'ai pas le lien du nouveau blog overblog, tu peux aller sur aol, je l'ai mis.. lol..
je te souhaite une bonne soirée
clémentine
Commentaire n°8 posté par clementine le 01/10/2008 à 21h14
l'irai lire, sans souci
contente que tu soies sur over blog
si tu as besoin d'aide, n'hésite aps je peux t'aider
merci clem
Réponse de Russalka le 02/10/2008 à 09h20
Après la récompense
la récompense
sous la forme de ces merveilles musicales que tu nous offres en dessert
merci Viviane
j'adore cette musique dont je ne sais pas dire grand chose
(tout comme pour le vin)
mais que je goute avec grand plaisir.
Commentaire n°9 posté par Luc Comeau-Montasse le 01/10/2008 à 22h20
merci d'avoir aimé
c'est  musique difficile
mais étonnante aussi
Réponse de Russalka le 02/10/2008 à 09h21
J'oubliais le beau cadeau des poésies de Guillaume
un régal
et je pense détourner quelques vers
pour faire des "quatre vains"
Commentaire n°10 posté par Luc Comeau-Montasse le 01/10/2008 à 22h23
Alors... bons quatre vains ;o)
merci encore.
Réponse de Russalka le 02/10/2008 à 09h19
En panne d'ordi : je vais sans doute être obligé d'en racheter un autre.
J'espère que tu vas bien.
J-P
Commentaire n°11 posté par Jean-Pierre CRESPIN le 02/10/2008 à 10h38
Alors si tu es en panne d'ordi, t!u n'as sans doute apsd pu voir mes courriers
je suis en train de lire l'article sur la memetique que tu m'avais conseillé et t'écrirai plus longuement dessus.
j'espère que tu trouveras quelque chose de bien à un  coût convenable...
pour ce qui me cocnerne, ça va,  ça va , jusqu'à la prochaine fois ;o))
Bisous
Réponse de Russalka le 02/10/2008 à 12h08
bonsoir, trop long pour que je le lise en une fois cet article, mais je reviendrais
Commentaire n°12 posté par Artno le 04/10/2008 à 21h34
Merci Artno
c'est gentil
Réponse de Russalka le 05/10/2008 à 11h10
J'ai pris le temps ce matin de m'arrêter chez toi... et je suis émerveillée en lisant cet article... tant de richesse, de recherches sur cette période qui n'a jamais été ma préférée et toi d'un coup de baguette magique tu me la rends accessible et surtout musicale... Toute la construction de ton article ressemble à ces cathédrales qui furent édifiées dans ces temps là où les hommes avaient encore la foi et toi ici tu as mis toute l'énergie de ta passion...
Merci Viviane de ce partage.... Bisous d'amitié pour te dire aussi que je pense fort à toi... Babou*
Commentaire n°13 posté par Babou* le 06/10/2008 à 09h11
Mefci Babou, cela me touche beaucoup
je t'embrasse très fort aussi
Réponse de Russalka le 12/10/2008 à 15h22
Merci infiniment pour le beau cadeau ! Mais je suis inquiète pour toi, Toutes mes pensées positives
Commentaire n°14 posté par marlou le 06/10/2008 à 16h06
Merci Marlou
cela me touche infiniment
bises à toi
Réponse de Russalka le 12/10/2008 à 15h22
J'aimerais des échanges voyez mon Blog, nous pourrions faire un échange de lien
Commentaire n°15 posté par Jeanine Bourzeix le 08/10/2008 à 18h11
Merci Jeanine, bon courage à vous
Réponse de Russalka le 12/10/2008 à 15h20
Je ne me lasse pas d'écouter ce que tu nous offres ici

Mais tout de même
ta poésie et la lumière des images de Michel
me manquent.
Commentaire n°16 posté par Luc le 11/10/2008 à 12h22
merci Luc
je n'écris pas de poésie
je n'écris rien de bon en vérité
Réponse de Russalka le 12/10/2008 à 15h24
t'es où ?
clem
Commentaire n°17 posté par clementine le 11/10/2008 à 12h42
loin

merci Clem de ta sollicitude
Réponse de Russalka le 12/10/2008 à 15h17
Il y a ceux qui se déclarent poète
et ne sont que de mauvais mimes
d'autres refusent ce titre
et contestent cet état

Ils n'en n'ont aucunement le droit

Si un seul lecteur lisait en tes mots un poème
tu serais poète
parcours tes commentaires
et tu verras que tu ne peut en aucun cas
refuser
ces regards.

Commentaire n°18 posté par Luc le 12/10/2008 à 15h32
merci
...
parfois ...
Réponse de Russalka le 13/10/2008 à 21h44
Tout ceci me rappelle bien des souvenirs...  Des étranges accents (hoquets, comme tu dis si bien) de l'Ars Nova au clin d'oeil de ma mère durant ses cours : "On écrit "M-A-C a chahuté", et pour certains mal intentionnés, on ajoute "avec elle avant le thé !" Ah, sacré Guillaume...
Commentaire n°19 posté par Valentine le 13/10/2008 à 22h37
Sacré Guillaume comme tu dis et joli coup de chapeau à une maman dont l'esprit me semble rivaliser avec le talent d'(enseignante
cela me permet de mieux comprendre encore la vive que tu es
Bisous Valentine!
Réponse de Russalka le 15/10/2008 à 13h13

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