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Mardi 10 janvier 2012 2 10 /01 /Jan /2012 08:25








Non pas le tissu lourd de lentes déchirures
aux bords usés douleur exquise

Non pas le lai tranché
d'une lame attentive

Non pas le vieil habit piétiné en riant
comme on joue insouciant
aux violences du sable

Non plus le voile nu des ombres tant croisées
qu'on effleure apaisée
en délivrant leur souffle

Mais
le rideau muet que nul vent ne caresse
l'ailleurs sans mouvement 
sans mémoire ni peine













Par Viviane Lamarlère - Publié dans : Non pas...
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Commentaires

:(
Commentaire n°1 posté par Serge le 26/09/2008 à 15h27
Merci Serge, pas grave ;o))
Réponse de Russalka le 27/09/2008 à 14h27
Que de belles images ("le vieil habit piétiné en riant"), de belles assonances ("le lai tranché d'une lame attentive" : "vire, lai !" auris-je tendance à dire, mais toute l'atmosphère du poème en serait gâchée...). "L'ailleurs sans mouvement"... C'est très beau.
Commentaire n°2 posté par Valentine le 26/09/2008 à 18h12
Tu lis mon poème avec des mots qui me font très plaisir, Valentine, d'autant qu'il n'y a rine d evraiemnt éfléchi là dedans (je veux dire sur le plan d ela texchnique, je ne me fie qu'à la musique des mots). Mais il est vrai que j'ai aimé travaillé sur cette contrainte du tissu déchiré.
Réponse de Russalka le 27/09/2008 à 14h32
Très beau, et d'une force...
Commentaire n°3 posté par marlou le 26/09/2008 à 19h00
Merci Marlou,cela me touche venant de toi qui est si douée pour kles images saisies au vol.
Réponse de Russalka le 27/09/2008 à 14h34
Un poème comme une brise du soir soulevant le rideau de nos fenêtres ouvertes.
Et ces sonorités comme une insistance cognant avec entêtement.
C'est très beau.
Commentaire n°4 posté par Marianne le 26/09/2008 à 19h19
Merci Marianne, il n'y a que le rythme et la musique des sons qui ml'intéressent dans cette forme d'écriture qu'est le po!ème
le sens bien sûr, s'il n'y a aps de sens c'est s'en remettre au hasard or je travaille beaucoup mes textes, mais jamais sans perdre de vue l'émotion intime , je dirais même l'intime conviction qui était à l'oriigin e à l'oeuvrez.

Réponse de Russalka le 27/09/2008 à 14h35
Que dire de plus que c'est beau mais c'est si banal, bises Viviane
Commentaire n°5 posté par aimela le 27/09/2008 à 14h03
Merci Aimeal, je viednrai te lire ce soir , Michel rentre à l'instant de ses consults on va déjeunr
Bisous
Réponse de Russalka le 27/09/2008 à 14h41
Le poème est beau mais n'a nul besoin de musique et surtout de voix d'enfnts sans expérience
Commentaire n°6 posté par juliette le 27/09/2008 à 19h12
J'ai aimé au contraire ces voix d'enfants pour leur maladresses, leur ruptures, leurs failles
elles évoquaient dans mon esprit justement ce qui n'est plus et ne pourra être

merci Juliette infiniment.
Réponse de Russalka le 30/09/2008 à 16h44

Absolument superbe, j'aime !

Commentaire n°7 posté par Zip de Zoup le 16/08/2010 à 09h01

C'est gentil Zip et Zoup (sourire)

Réponse de Russalka le 16/08/2010 à 14h52

Bonjour, après lecture de votre blog, je me permets de vous inviter jeter un coup d'oeil sur le mien.

bien à vous

Pierre Clavilier

Commentaire n°8 posté par Pierre Clavilier le 21/09/2010 à 09h09

En effet, je retrouve une amitié pour Pablo chez vous, c'est sympa! Merci du lien... Et à bientôt!

Réponse de Russalka le 21/09/2010 à 12h34

Lol, oui cela s'ouvre où l'on craignait le paroxysme de la souffrance, les affres du néant... ce qui ne peut se décrire.

Commentaire n°9 posté par Miche le 22/09/2010 à 03h27

Un vieux poème dans une série que je vais reprendre un jour prochain pour continuer d'explorer les mots ;o)
Merci Miche du sourire...

Réponse de Russalka le 22/09/2010 à 09h54

il est vrai que la source de nos peines est dans notre mémoire....

Commentaire n°10 posté par ulysse le 07/09/2011 à 10h57

 

Tu dis vrai, Ulysse, ah, si nous pouvions être amnésiques ;o))

Réponse de Russalka le 08/09/2011 à 18h59

Viviane je ne pense pas qu'être amnésique soit la solution, pour aimer nous avons aussi  besoin de notre mémoire...Belle nuit

Commentaire n°11 posté par ulysse le 09/09/2011 à 00h06

 

C'est vrai aussi, comme toujours ce que disait Platon se révèle indispensable: être mesuré ;o))

Réponse de Russalka le 12/09/2011 à 21h10

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