Mardi 10 janvier 2012
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08:25
Non
pas le tissu lourd de lentes déchirures
aux
bords usés douleur exquise
Non
pas le lai tranché
d'une
lame attentive
Non
pas le vieil habit piétiné en riant
comme
on joue insouciant
aux
violences du sable
Non
plus le voile nu des ombres tant croisées
qu'on
effleure apaisée
en
délivrant leur souffle
Mais
le
rideau muet que nul vent ne caresse
l'ailleurs sans mouvement
sans
mémoire ni peine
Par Viviane Lamarlère
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Publié dans : Non pas...
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Et ces sonorités comme une insistance cognant avec entêtement.
C'est très beau.
le sens bien sûr, s'il n'y a aps de sens c'est s'en remettre au hasard or je travaille beaucoup mes textes, mais jamais sans perdre de vue l'émotion intime , je dirais même l'intime conviction qui était à l'oriigin e à l'oeuvrez.
Bisous
elles évoquaient dans mon esprit justement ce qui n'est plus et ne pourra être
merci Juliette infiniment.
Absolument superbe, j'aime !
C'est gentil Zip et Zoup (sourire)
Bonjour, après lecture de votre blog, je me permets de vous inviter jeter un coup d'oeil sur le mien.
bien à vous
Pierre Clavilier
En effet, je retrouve une amitié pour Pablo chez vous, c'est sympa! Merci du lien... Et à bientôt!
Lol, oui cela s'ouvre où l'on craignait le paroxysme de la souffrance, les affres du néant... ce qui ne peut se décrire.
Un vieux poème dans une série que je vais reprendre un jour prochain pour continuer d'explorer les mots ;o)
Merci Miche du sourire...
il est vrai que la source de nos peines est dans notre mémoire....
Tu dis vrai, Ulysse, ah, si nous pouvions être amnésiques ;o))
Viviane je ne pense pas qu'être amnésique soit la solution, pour aimer nous avons aussi besoin de notre mémoire...Belle nuit
C'est vrai aussi, comme toujours ce que disait Platon se révèle indispensable: être mesuré ;o))