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Viviane Lamarlere

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Vendredi 25 novembre 2011 5 25 /11 /Nov /2011 01:10





Joie
devenue l'eau de l'approche
joie paumes brèves écorchées

Ô mon arbre d'écorce pure
tant d'arbres et je te choisis

Chaque saison fut une ivresse
chaque rencontre un vent brûlé

Il me fallut ce tant d'hiver
pour aimer
la chair noire de tes caresses hautes
le cri plein de soleil où je t'attendrais sans



Non pas le cercle sage
où s'exauce la mort
du feu

Ni le juste carré
prison sûre et peu sombre
aux peines vagabondes


Mais l'arrière-pays où mes mains
heureuses de n'avoir touché




Par Viviane Lamarlère - Publié dans : Non pas...
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Commentaires

Je ne parviens plus à suivre...
Commentaire n°1 posté par Merlin le 01/02/2010 à 12h06

Je comprends bien mais... Ce poème date de plus d'un an, il attendait depuis plus d'un an d'être publié comme tout ce qui se trouve là ( mes textes actuels se trouvent en troisième page de mon administration, les deux premières pages sont des articles en instance pour re-travail, re-formulation, ajout de musique en attente etc)
Je ne lâche un article dans la nature que lorsque je le sens à peu près propre et souvent la vie appelle des textes intermédiaires qui retardent cette publication.
Mais surtout, il n'y a aucune obligation à " suivre ". Se donne ce qui se donne et chacun prend si cela lui plait, avec ou sans commentaire selon son état, son envie  ou ses occupations du moment que je suis, je crois, très à même de comprendre, pas de souci :o))
Souvent il m'arrive de commenter avec retard un article parce que la famille, le travail etc... donc je comprends très bien que le rythme de publication puisse dérouter. Sans doute la solution est-elle de revenir avec un peu de recul sur ce qui est posé, c'est même la seule manière de contredire le déroulement mécanique des blogs. Marcel Conche pour finir a une très belle phrase dans un de ses ouvrages : " souvent un ami me dit qu'il va venir. Il ne vient pas. Il reste pourtant pour moi l'ami qui n'est pas venu, mais surtout, l'Ami ".

Bises et à demain pour les mails reçus, là je vais terminer de metre à jour ma maison...
Réponse de Russalka le 01/02/2010 à 12h48
Comme tu dis... Il y a quelquefois des amis qui viennent et qui trouvent porte close ou personne. Ou bien (c'est le cas chez moi) la sonnette ne fonctionne plus...
Je l'ai changée et en ai mis en place une nouvelle qui peut se déplacer et nous suivre partout où nous sommes, y compris au jardin.
Juste une question : pourquoi ton blog ne comporte-t-il qu'un article par page alors qu'on peut en mettre bien davantage ? Ça fait un bon bout de temps que je suis perdu avec cette pagination. J'aime la fluidité d'un blog qui se déroule sur plusieurs jours à se suivre.
J'ai passé hier plus d'une demi-heure à essayer de retrouver

Musique, Peinture, Poésie, Penser... *25* Epoque baroque: L'Opéra italien

sans compter qu'OB se disait en maintenance et que les liens ne s'activaient pas. J'espère faire mieux cette après-midi, si j'en suis capable.
Cette vitesse de diffusion, ces affichages fugitifs ne sont pas faits pour moi. J'ai été habituer à vivre et à réagir au rythme lent du pas des chevaux, pas au régime des Ferraris.
Commentaire n°2 posté par Merlin le 01/02/2010 à 13h49
C'est mignon cette idée de sonnette qui suit celui qui est sonné ;o)
Sinon, pour la pagination, j'avais mis un seul article par page à la demande de certains de mes abonnés qui n'ayant pas toujours une bonne connection ADSL trouvaient la page lente à s'ouvrir. Ils m'avaient dit que cela améliorait en effet la vitesse d'ouverture. Mais tu as raison, je vais ranger à nouveau les articles à raison de trois par page, cela devrait être plus souple et donner meilleure idée de ce que ce blog offre à la lecture.
Pour les erreurs d'affichage et autres histoires de maintenance, j'ai les mêmes soucis, je pense que la plateforme travaille actuellement avec un minimum de serveurs, certains ayant été noyés par une fuite d'eau dans les locaux parisiens...

Bisous donc et merci de la suggestion de mise en page
Réponse de Russalka le 01/02/2010 à 14h19
Moi aussi j'ai MON arbre de prédilection. Il est toujours là comme un ami. Je n'ai pas besoin de sonner à son bois pour qu'il m'accueille (c'est l'avantage qu'il a sur les amis) et il accroche mon regard souvent. Il reçoit mes pensées et mes regards contemplatifs. Peut-être y a-t-il suspendu à lui tout cela. Un peu comme les arbres à souhaits
http://entremotsetvous.over-blog.net/article-2496766.html
Il est beau ton poème. Concis, doux et conforme à ta nature contemplative.
Commentaire n°3 posté par Marianne le 01/02/2010 à 14h58
Puisque nous échangeons nos arbres ( sourire) le mien est un tilleul et quelle que soit la saison, je vais m'y reposer pour rêver... Je crois bien que le soleil qui règne aujourd'hui sur notre belle région y conduira mes pas! L'arbre entend ce qu'on lui conte et ce n'est pas pour rien que dans toutes les traditions, le petit peuple caché, secret des fées et lutins et mages s'y réunit: il sait qu'il sera entendu. Merci marianne du compliment qui partage
Réponse de Russalka le 03/02/2010 à 09h24
Le fil du poème a ici un rythme qui suggère une respiration à la fois passionnée, haletante, parfois presque intérompue par un accident du corps ou de la pensée dont on ne peut que deviner l'intensité et qui confère une merveilleuse fragilité au chemin de mots jusqu'à la chute

"Ils nomment cette fin une chute ... c'est pourtant clairement un envol" M de T
Commentaire n°4 posté par Lélio le 01/02/2010 à 16h34
La respiration fut haletante, courte parfois, rageuse souvent. Elle a fini par trouver son rythme qui est de profondeur du corps et de l'âme... et du coeur
interlude nécessaire à qui recherche le plaisir de croiser l'autre
merci Lélio d'avoir aimé cette chute... recherchée pou elle même et pour ce qu'elle ouvre.
Réponse de Russalka le 03/02/2010 à 09h31
Beau, cette approche de l'arbre que tu n'oses toucher comme si tu risquais de l'abîmer...
Commentaire n°5 posté par Valentine le 01/02/2010 à 23h41
L'écorce des arbres dans son extrême prodigalité fait aprtie pour moi des plus belles inventions de la nature. Regarde de simples platanes, ou des pins maritimes agés: quelle beauté!!
Alors oui, j'approche doucement cela, avec tendresse même, pour ne pas risquer de... merci Valentine!
Réponse de Russalka le 03/02/2010 à 09h53

Difficile pour moi de commenter , je lis   mais je n'ai pas de mots pour dire ce que je ressens  Bises Viviane

Commentaire n°6 posté par aimela le 02/02/2010 à 12h02
Pas de souci Aimela, parfois on ne peut rien dire d'un poème, juste le laisser cheminer en soi ;o)
Réponse de Russalka le 03/02/2010 à 09h57
toujours ce remarquable talent de poète

Bises
Commentaire n°7 posté par O le 02/02/2010 à 22h42

Merci O, c'est gentil comme tout ;o)
Réponse de Russalka le 03/02/2010 à 09h57
je voudrai aussi goûter à la chair noire de tes caresses hautes...
Commentaire n°8 posté par ulysse le 03/02/2010 à 18h00
Que c'est joli cette phrase
je suis certaine que les paysages que tu traverses si souvent te prodiguent de telles caresses ...
Mille merci en tous cas de ta belle page sur les verreries!
Réponse de Russalka le 07/02/2010 à 10h38
le cercle et le feu, le carré et la mort, les angles où l'on se cognent alors le regard se porte à la cime des arbres là où se trouvent tous les espoirs.
Commentaire n°9 posté par lutin le 04/02/2010 à 00h12
Tu as merveilleusement lu
c'est toujours vers la cîme des arbres que le regard cherche et trouve un coin de ciel bleu

Réponse de Russalka le 07/02/2010 à 10h52

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