Vendredi 25 novembre 2011
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Joie devenue l'eau de l'approche
joie paumes brèves écorchées
Ô mon arbre d'écorce pure
tant d'arbres et je te choisis
Chaque saison fut une ivresse
chaque rencontre un vent brûlé
Il me fallut ce tant d'hiver
pour aimer la chair noire de tes caresses hautes
le cri plein de soleil où je t'attendrais sans
Non pas le cercle sage
où s'exauce la mort
du feu
Ni le juste carré
prison sûre et peu sombre
aux peines vagabondes
Mais l'arrière-pays où mes mains
heureuses de n'avoir touché
Par Viviane Lamarlère
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Publié dans : Non pas...
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Je comprends bien mais... Ce poème date de plus d'un an, il attendait depuis plus d'un an d'être publié comme tout ce qui se trouve là ( mes textes actuels se trouvent en troisième page de mon administration, les deux premières pages sont des articles en instance pour re-travail, re-formulation, ajout de musique en attente etc)
Je ne lâche un article dans la nature que lorsque je le sens à peu près propre et souvent la vie appelle des textes intermédiaires qui retardent cette publication.
Mais surtout, il n'y a aucune obligation à " suivre ". Se donne ce qui se donne et chacun prend si cela lui plait, avec ou sans commentaire selon son état, son envie ou ses occupations du moment que je suis, je crois, très à même de comprendre, pas de souci :o))
Souvent il m'arrive de commenter avec retard un article parce que la famille, le travail etc... donc je comprends très bien que le rythme de publication puisse dérouter. Sans doute la solution est-elle de revenir avec un peu de recul sur ce qui est posé, c'est même la seule manière de contredire le déroulement mécanique des blogs. Marcel Conche pour finir a une très belle phrase dans un de ses ouvrages : " souvent un ami me dit qu'il va venir. Il ne vient pas. Il reste pourtant pour moi l'ami qui n'est pas venu, mais surtout, l'Ami ".
Bises et à demain pour les mails reçus, là je vais terminer de metre à jour ma maison...
Je l'ai changée et en ai mis en place une nouvelle qui peut se déplacer et nous suivre partout où nous sommes, y compris au jardin.
Juste une question : pourquoi ton blog ne comporte-t-il qu'un article par page alors qu'on peut en mettre bien davantage ? Ça fait un bon bout de temps que je suis perdu avec cette pagination. J'aime la fluidité d'un blog qui se déroule sur plusieurs jours à se suivre.
J'ai passé hier plus d'une demi-heure à essayer de retrouver
Musique, Peinture, Poésie, Penser... *25* Epoque baroque: L'Opéra italien
sans compter qu'OB se disait en maintenance et que les liens ne s'activaient pas. J'espère faire mieux cette après-midi, si j'en suis capable.Cette vitesse de diffusion, ces affichages fugitifs ne sont pas faits pour moi. J'ai été habituer à vivre et à réagir au rythme lent du pas des chevaux, pas au régime des Ferraris.
Sinon, pour la pagination, j'avais mis un seul article par page à la demande de certains de mes abonnés qui n'ayant pas toujours une bonne connection ADSL trouvaient la page lente à s'ouvrir. Ils m'avaient dit que cela améliorait en effet la vitesse d'ouverture. Mais tu as raison, je vais ranger à nouveau les articles à raison de trois par page, cela devrait être plus souple et donner meilleure idée de ce que ce blog offre à la lecture.
Pour les erreurs d'affichage et autres histoires de maintenance, j'ai les mêmes soucis, je pense que la plateforme travaille actuellement avec un minimum de serveurs, certains ayant été noyés par une fuite d'eau dans les locaux parisiens...
Bisous donc et merci de la suggestion de mise en page
http://entremotsetvous.over-blog.net/article-2496766.html
Il est beau ton poème. Concis, doux et conforme à ta nature contemplative.
"Ils nomment cette fin une chute ... c'est pourtant clairement un envol" M de T
interlude nécessaire à qui recherche le plaisir de croiser l'autre
merci Lélio d'avoir aimé cette chute... recherchée pou elle même et pour ce qu'elle ouvre.
Alors oui, j'approche doucement cela, avec tendresse même, pour ne pas risquer de... merci Valentine!
Difficile pour moi de commenter , je lis mais je n'ai pas de mots pour dire ce que je ressens
Bises Viviane
Bises
Merci O, c'est gentil comme tout ;o)
je suis certaine que les paysages que tu traverses si souvent te prodiguent de telles caresses ...
Mille merci en tous cas de ta belle page sur les verreries!
c'est toujours vers la cîme des arbres que le regard cherche et trouve un coin de ciel bleu