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Musique de la semaine

Arundo Donax

8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 10:12

 

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Dans le Nouvel Obs de ce jour, mais également d'autres médias, notre président normal donne toute la mesure du mépris dans lequel il tient ses concitoyens.


Alors que les journalistes lui témoignent de l'inquiétude des français, avec son ironie coutumière il répond: " Ils s'inquiètent ? Ils ont raison ! C'est bien de s'inquiéter, ça donne de l'énergie "

Et je suis prise d'une envie de lui répondre " Casse toi, pov' con!

L'inquiétude des jeunes qui cherchent en vain du travail et consacrent tant de temps à Pole Emploi, l'inquiétude des jeunes diplômés sous-payés, l'inquiétude de ceux qui affrontent l'hiver en quête d'un abri, l'inquiétude des artisans qui ferment, industries qui clapotent, l'inquiétude de nos concitoyens qui voient leur pouvoir d'achat rogné chaque jour davantage, non elle ne réchauffera pas...


Un jour ces politiques de tous bords se retrouveront  au bout d'une pique!


Les réserves de Hollande sur le mariage homo





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publié par Viviane Lamarlère
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commentaires

Jipé 08/12/2012 17:22


Je voulais juste dire au passage ma solidarité totale avec Joubert - que je ne connais pas mais qui est un homme sensible et pétri d'une logique frappée au sceau du bon sens. Solidarité totale
avec Viviane aussi pour son article et ses réponses aux différents commentaires


Je voudrais aussi ajouter que les paraphilies sont des anomalies et que lorsque j'achète un couple de pigeons ou un couple de lapins, je ne tiens pas du tout à découvrir que ce sont deux mâles ou
deux femelles car dans ces cas, on ne parle plus de couples mais de paires.La langue française est ainsi faite.


Je ne suis pas opposé aux amours, à la tendresse, ni aux relations entre hommes ou entre femmes (c'est quelque chose qui appartient à leur domaine intime et privé) mais appeler ces sentiments
"SEXUALITÉ" c'est vraiment un abus de langage. Sexe provient du latin sexus et mon dico etymology on line me donne ceci :


"



sex (n.)


late 14c., "males or females collectively," from L. sexus "state of being either male or female, gender." "Commonly taken with seco as
division or 'half' of the race" [Tucker], which would connect it to secare "to divide or cut" (see section). Meaning "quality of being male or female" first recorded 1520s. Meaning "sexual intercourse" first
attested 1929 (in writings of D.H. Lawrence); meaning "genitalia" is attested from 1938. Sex appeal attested by 1904.

For the raw sex appeal of the burlesque "shows" there is no defense, either. These "shows" should be under official supervision, at the least, and boys beneath the age of eighteen forbidden,
perhaps, to attend their performance, just as we forbid the sale of liquors to minors. [Walter Prichard Eaton, "At the New Theatre and Others: The American Stage, Its Problems and
Performances," Boston, 1910]Sex drive is from 1918; sex object is 1901; sex symbol is 1871 in
anthropology; the first person to whom it was applied seems to have been Marilyn Monroe (1959).


On est dans une problématique proche de celle du sexe des anges ? J'espère que çui-là va passer... Bizzz masculines.


Russalka 10/12/2012 10:54



Coucou, je n'ai le temps de répondre qu"à cestui là car Sarah arrivée hier et nous avons mille choses en route et dans
la maison et pour préparer Noël ;o)) . Mille merci tout d'abord de ton accompagnement qui me touche beaucoup beaucoup sur ce sujet qui, au sens propre, me hérisse le poil! Nous en sommes arrivés
au point où être " différent " est devenu une valeur en soi. C'est une insulte à la philosophie, à la biologie, à la logique et au bon sens comme tu le soulignes.  Et c'est une insulte à la
notion même de démocratie que de noyer cet être symbolique (( donc de portée et de sens universel ) qu'est le citoyen - au nom duquel et avec lequel on doit faire progresser la démocratie ) sous
un déluge d'êtres concrets ( ne représentant qu'eux-mêmes ou leurs strictement semblables) dont l'hystérie bouscule les fondements solides dont ils sont eux-mêmes issus... Mais il est tellement
plus simple de mobiliser le peuple sur des sujets inutiles de société ( même si leurs conséquences à terme seront dramatiques et si on peut rapprocher cette apologie de la diversité sexuelle de
ce qui fit sombrer la Rome antique) que sur de vrais sujets de survie économique.
Mille merci encore Jipé et grosses bises! je répondrai peu à peu aux autres comms, tranquillement...



Valentine :0056: 16/11/2012 10:15


Au contraire, c'est en figeant les rôles paternels et maternels qu'on reste dans les gamètes et le mécanique. Je viens de converser hier avec une fille, en
randonnée, qui m'a dit qu'elle encourage la procréation des couples homoparentaux, car au moins peut-être aimeront-ils leurs enfants et  les rendront-ils heureux ; tandis qu'elle elle a été
élevée dans une famille où les parents se disputaient toute la journée et a été battue par sa mère qui la détestait. Dans ce cas dit-elle cela ne vaut vraiment pas la peine d'appeler ça des
"parents normaux"...

Russalka 26/11/2012 19:42



Tu sais, il y a des familles mono parentales extra, des famille traditionnelles extra, et l'inverse est vrai; La
difficulté vient des modèles sociaux que cela mettra en place ou démolira et là, c'est un peu comme pour la ponction dramatique des ressources terrestres. Sur le moment les gens se disaient,
quoique avertis par le club de Rome, que tout se passerait bien. On a vu le résultat => réchauffement dramatique du climat et questionnements sans fin sur les modèles d'énergie à
privilégier...



Valentine :0056: 14/11/2012 18:56


Je ne crois pas une consultation des français utile. Les avis vont rester divergents et cela n'apportera rien il me semble. Mais ce qu'il faut, c'est que les couples adoptants ou désireux de
procréer restent soucieux avant tout de l'avenir de leur enfant, comme certaines filles que j'ai vues interviewées à la télé, qui affirmaient que le géniteur masculin qu'elles avaient choisi
était décidé à garder un oeil sur son enfant et à s'en occuper le plus possible. 

Russalka 16/11/2012 09:00



Tu as raison sur la forme, il est évident que tous les parents quels qu'ils soient doivent avoir de tels soucis pour
leurs enfants. Mais rien que le fait de dire " le géniteur " cela donne à l'homme ou la femme un rôle quasi mécanique, si loin de l'humanité ( et même si cela en fait partie). Du moment que
hommes et femmes seront considérés comme des moyens et uniquement des moyens dans la naissance d'un enfant, que la société ne leur reconnaîtra pas autre chose que ce rôle de transmission
utilitaire de gamètes, on ira vers des soucis graves en matière éthique. Mille merci Valentine.



Valentine :0056: 12/11/2012 21:03


En réponse à Monsieur Joubert :


- Nous parlions du soi-disant "mépris" de Hollande, et vous faites un panégyrique de la relation hétérosexuelle ?? Je ne vois pas en quoi cela me répond...


- Mais pour vous répondre à mon tour sur ce sujet, je dois vous dire que j'ai dans ma famille très proche des époux qui makheureusement n'ont jamais pu, malgré leur vif désir, avoir d'enfant, et
qui par conséquent se sont décidés à aller les adopter au Vietnam. Ces enfants, sur le conseil d'ailleurs de tous les organismes habilités à parrainer des adoptions, ont su dès le départ
(c'est-à-dire à un, deux ans... puisqu'ils ont tous deux été adoptés avant 1 mois) que leurs parents n'étaient pas leurs vrais parents, et qu'ils venaient du Vietnam, et la raison précise pour
laquelle leurs vrais parents n'avaient pu les garder. De même, il est évident qu'un couple homoparental va expliquer à son éventuel enfant immédiatement, et le plus tôt possible, avec les mots à
sa portée, comment les choses se sont passées et pourquoi. Un enfant n'est pas un imbécile. Il comprend. Et s'il est aimé, il passe outre à toutes les difficultés possibles : c'est le cas de mes
neveux, qui, retournés au Vietnam avec leurs parents adoptifs une fois adolescents, ont finalement décidé qu'ils ne souhaitaient pas vivre dans ce pays et qu'ils étaient heureux d'avoir été
adoptés.


Un enfant issu d'un couple homoparental a, comme un enfant élevé par un seul parent veuf ou divorcé, des références du sexe opposé ; de plus, il est tellement fréquent aujourd'hui de voir des
femmes occupées à des activités masculines, ou des hommes qui pouponnent ou font de la couture, que les références soi-disant "sexuelles" sont bel et bien effacées.


Bref, je ne veux pas vous faire changer d'avis - car chacun a le sien et je le respecte - mais voici quelques pistes de ma propre réflexion.


Bien cordialement. 

Russalka 14/11/2012 17:42



Je te remercie de ton ajout toi aussi. Il reste que je souscris absolument aux réticences de Joubert, tout en
respectant comme vous deux les choix amoureux des uns et de sautres; Pour ce qui est de la sécurité du compagnon ( compagne) d'un(e) homosexuel (le), il existe toujours le testament déposé chez
le notaire, je crois. Quant  à l'adoption, je ne connais que peu d'homos qui aient sauté lenpas, mais tous, proches amis et masculins, ont toujours eu à coeur d'offrir à leurs enfants une
présence féminine à temps plein jusqu'à leur majorité ( des nounous qui les aidaient à élever les enfants, car hommes et femmes ne donnent pas la même chose, homo ou pas...). Bref, c'est un vrai
problème de société qui aurait mérité consultation des français.



Joubert 10/11/2012 10:24


En réponse à Valentine. Je n'ai malheureusement pas pu avoir d'enfants. Ma compagne m'ayant quitté précocement d'une de ces maladies que l'on dit longues et douloureuses.

Je n'ai jamais refait ma vie.

Mais reste convaincu que l'enfant est fait pour être élevé par UN homme et UNE femme.


Le reste est concession dangereuse à des particularismes qui sont certes respectables, mais ne doivent pas devenir normatifs.

Je ne suis pas seul à le penser. D'éminents pédo-psychiatres s'inquiètent.
Permettez - moi de joindre ceci à mon propos:

http://www.debattons.org/paroles-de-pros#intro2

Brouiller la généalogie d’un enfant n’est pas sans conséquence


Pour se construire, et pour trouver sa place dans la société, l’enfant doit avoir une claire lisibilité de ses origines. Le fait de lui faire croire – comme le
prévoit le projet de loi - qu’il descend de deux hommes ou de deux femmes, c’est introduire un brouillage dans sa généalogie. Les enfants adoptés dépensent une énergie considérable pour retrouver
leurs origines biologiques et « recoller » ainsi à leur histoire. Priver l’enfant d’un père ou d’une mère, c’est le privé d’un pan entier de son origine.


 


Fille ou garçon ? ce n’est pas un
détail !


Le fait de naître garçon ou fille, n’est pas un donné négligeable dans la construction de l’identité. Cela fait partie de la réponse à « Qui
suis-je ? ». Sans réponse claire à cette question, il y aura difficulté à se construire et à se situer par rapport à d’autres. Priver l’enfant d’un père ou d’une mère, qui sont les
premiers modèles de l’enfant, c’est rendre cette construction plus difficile. A l’heure où l’on met l’accent sur le développement personnel, le déploiement des compétences, il est absurde de
mettre de côté le caractère sexué de la personne, élément fondamental de son identité.


 


Le principe de précaution, c’est aussi pour les êtres humains !


Principe de précaution, études, bien de l’enfant : le législateur ne saurait fonder sa décision sur des études dont le caractère scientifique est douteux ou sur
la pression de lobbies. S’il y a un domaine dans lequel le principe de précaution doit s’appliquer, c’est bien dans celui de l’humanité la plus fragile, l’enfance. Il semble que l’idéologie
prenne aujourd’hui le pas sur la réflexion éthique et ce n’est pas acceptable. La Convention internationale des droits de l’enfant stipule en son article 3.1 : « Dans toutes les
décisions qui concernent les enfants, qu'elles soient le fait des institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs,
l'intérêt supérieur de l'enfant doit être une considération primordiale. »



 


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L’homme n’est pas une mère comme les autres


« La reconnaissance dans la loi de deux parents du même sexe reviendrait à dire qu’elle [la différence des sexes] n’existe pas ou qu’elle ne compte pas. Au nom de la théorie des genres,
nous sommes en train de faire disparaître les hommes et les femmes. »


« L’homme n’est pas une mère comme les autres. Les interactions avec la mère sont radicalement différentes de celles avec le père.»


Pierre Lévy-Soussan, pédopsychiatre – Le Figaro, mercredi 3 octobre 2012


« L’enfant se retrouvera face à une énigme sexuelle. C’est pourquoi ceux que j’ai reçus étaient en général agités. Dans l’incapacité de relier conception de la sexualité et tendresse
parentale, ils ne trouvaient pas de solution dans leur fonctionnement psychique.


Maurice Berger, chef de service en psychiatrie de l’enfant, CHU Saint Etienne. – Le Figaro, mercredi 3 octobre 2012


 


« L’enfant souffre aujourd’hui d’un statut d’objet de consommation. Autoriser l’adoption à des couples dont la sexualité n’est pas destinée à la procréation accentuerait ce
statut. »


Aldo Naouri, pédiatre – Le Figaro, mercredi 3 octobre 2012



 


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Une révolution anthropologique


« La
question est de savoir si la loi peut dire qu’un enfant est issu de deux pères et de deux mères. Ce serait une révolution anthropologique. Pas seulement pour les enfants élevés par des
couples homos, mais pour tous les enfants. »


« Dire à un enfant qu’il est né de la relation amoureuse de deux adultes du même sexe, c’est introduire un faux dans sa filiation. Plaquer un mensonge sur son origine. »


« Aujourd’hui, c’est différent. Aucune loi n’assène aux enfants des familles homoparentales que leur situation est banale, alors qu’ils savent très bien qu’elle ne l’est pas. »


« Aujourd’hui, ils [les enfants] peuvent accepter la complexité de la vie affective de leur père ou de leur mère. Malheureusement, le projet de loi risque de brouiller les cartes. »


Christian Flavigny, Pédopsychiatre (Salpêtrière) – Le Figaro, mercredi 3 octobre 2012


 


 


« Tous les bricolages génétiques sont sources de perturbation. L’enfant devra démêler une question difficile. Celle d’être le produit du désir de deux personnes qui ne peuvent pas
engendrer. Dans cette situation, comment arrivera-t-il à définir qui il est ? »


« On nous dit que les enfants élevés par des couples homosexuels ne vont pas plus mal que les autres. Mais sur la base de quelles &eacut


Russalka 14/11/2012 17:34



Merci joubert de cet ajout à mon article, je recherchais justement ces articles glanés sur la toile mais le temps me
manque tellement....



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