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Musique de la semaine

Arundo Donax

21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 16:37

 




Gluck.jpg


Cet homme-là pense. En jouant. Il pense depuis sa naissance... Heureux temps que ceux où être totalement autodidacte n'empêchait ni de penser, ni l'ascension sociale ni le génie reconnu des contemporains.

Né en Bavière en 1714, Gluck entame sa vie d'intellectuel à l'âge de 16 ans par des études de philosophie. Non sans avoir tenté de mille manières d'infléchir la volonté paternelle qui voudrait le voir reprendre une charge somme toute très honorable  de " maître des eaux des forêts " au service de la famille des princes de Lobkowitz. Ce n'est pas que l'on n'ait pas su remarquer ses dispositions précoces pour la musique, des leçons de violons lui furent même dispensées dès son plus jeune âge. C'est tout simplement que... cela ne se faisait pas de vivre de musique!!

Voici donc notre jeune future étoile au firmament de l'opéra sur les routes de la philosophie mais aussi de son génie musical avec pour tout instrument... une guimbarde:

.

 

 

guimbarde.gif

Heureusement pour lui et pour nous son université lui permet de se former en violon, violoncelle, et surtout au chant.

La voix l'intéresse d'emblée et il ne se départira de cette tendresse spéciale toute sa vie durant. Pour elle il va se plier au conformisme de son temps qui est tout de sève et facture italienne. Entre 1737 et 1754, tournant de sa carrière, il compose sur des livrets maintes fois utilisés déjà ( le plus souvent du célèbre Métastase ) un opéra par an pour les théâtres qui l'accueillent, à Venise, Milan mais aussi Londres où il rencontre Haendel.

A l'époque de Gluck, les sujets d'opéra étaient inspirés en grande majorité par l'histoire romaine ancienne ou récente. Mais de plus en plus d'intellectuels dans toute l'Europe, au premier rang desquels Voltaire,  s'indignaient de la place excessive laissée au décoratif, à la surcharge ornementale et pour tout dire à la pré-éminence des chanteurs portés aux nues pour leurs vaines roucoulades au détriment du sens, de l'éthique, des valeurs humaines mises en musique.
L'Europe n'en avait pas encore fini avec ses controverses...


            Toile de Samuel Scott


Samuel_Scott_-_1746.jpg



 
Atteindre au naturel, retrouver l'unicité perdue de la musique et du texte en concentrant à l'extrême le scénario, surtout faire valoir à chaque fois la victoire des valeurs nobles comme l'amitié, la fidélité, l'amour conjugal, la sincérité... Victoire sur les forces destructrices qui souvent entachaient les oeuvres de son temps. Voilà quelle sera l'entreprise menée par Gluck avec une détermination qui fera dire à Mozart que " Les français en matière d'opéra ne peuvent rien, ils doivent s'en remettre à des étrangers". Ce qui était un peu exagéré car Gluck est le grand héritier de Rameau et de Lully...

Mais revenons à ses voyages. Ils le conduisent entre 1746 et 1749 à Dresde, puis Hambourg, Copenhague, Naples et enfin Vienne où il épouse une toute jeune riche héritière.
Sa renommée internationale est alors à son apogée. Il devient dès 1752 chef de l'orchestre privé de l'impératrice Marie-Thérèse d'Autriche.
S'ouvre alors à Vienne une longue période de presque vingt-deux années au cours desquelles l'influence française sur son art se fait de plus en plus sentir: la simplicité de la prosodie française, alors qu'il arrange des comédies françaises pour la cour viennoise, est décisive pour la suite de sa propre révolution intérieure. C'est le temps de la réforme de l'opéra seria.

Le poète italien
Ranieri de Calzabigi va aider Gluck dans sa quête. Il écrit pour lui des livrets dépouillés, où la musique se met entièrement au service du texte et non celle des interprètes, où une place importante est accordée aux interventions chorales comme dans la tragédie grecque, où enfin le ballet participe entièrement du drame et perd son caractère de bouche-trou décoratif.
Gluck rencontre durant ces années si fécondes les idées -voire les personnes- d'intellectuels et artistes aussi puissants que Noverre, qui de son côté révolutionne le ballet, Diderot ou encore Grimm.

Plusieurs chefs d'oeuvres naissent durant cette longue période, qui toutes témoignent du talent d'homme de théâtre mais aussi d'orchestrateur de Gluck.
Je vous propose d' écouter des extraits de quelques-uns d'entre eux.


           Toile de Camille Corot, Orphée ramenant Eurydice des Enfers



orphee-Corot.jpg


Commençons avec l'Orphée et Eurydice dont voici le livret.

Tout d'abord La danse des spectres et des furies qui accueillent Orphée aux Enfers.
Elle est construite comme une chaconne sur un accompagnement de notes piquées qui se répètent en boucle pour soutenir un véritable tourbillon de violons. Celui-ci n'est pas sans rappeler le style de Vivaldi, en plus sombre peut-être, que ponctue la couleur éclatante des trombones à coulisse, instrument symbolisant les enfers dont les interventions grinçantes attisent le sentiment d'angoisse.


http://s3.archive-host.com/membres/playlist/1543578952/5_Musique_classique/Gluck/01_Danza_Degli_Spettri_e_Delle_Furie__Allegro_non_troppo.mp3

Le rôle masculin fut créé par un castrat, auquel il était donné pour consigne de ne point en faire trop... Ici le célèbre aria " J'ai perdu mon Eurydice " sera chanté par une mezzo,  Jennifer Larmore. Sa voix rend à merveille la plainte inquiète de l'époux:


http://s3.archive-host.com/membres/playlist/1543578952/5_Musique_classique/Gluck/44_Orphe769e_Et_Eurydice__Act_3__Jai_Perdu_Mon_Eurydice__Orphe769e.mp3


                    Toile de Fragonard, Dom Juan et la statue du commandeur



Don_Juan_et-la-statue-du-commandeur-fragonard.jpg

Puis quelques extraits du magnifique et trop peu connu ballet-pantomime "Don Juan ou le festin de Pierre", d'après la comédie de Molière, qui témoigne du talent formidable de Gluck pour faire chanter l'orchestre.
Il y renoue constamment au décours de la partition avec le sens de la mélodie italienne qui avait bercé ses jeunes années d'exil volontaire en Italie, la vivacité et la clarté de l'orchestration toute française ou la grandeur un peu solennelle héritée des pays anglo-saxons. L'oeuvre comporte quelques trente et un numéros, dont le dernier fut repris dans l'Orphée et Eurydice sous le titre déjà écouté de Danse des spectres et des furies. En voici quatre autres.

Pour commencer l'ouverture appelée ici Sinfonia. La solennité des premières mesures ( la gravité du Commandeur)  y alterne incessamment avec une légèreté insouciante et dans une jubilation musicale italianisante qui évoque Don Juan:

http://s3.archive-host.com/membres/playlist/1543578952/5_Musique_classique/Gluck/127_Don_Juan___I_Sinfonia_-_Allegro.mp3




Ensuite une Sicilienne très douce ( allusion à la terre natale de Don Juan )  chantée par le hautbois accompagné des pizzicati des cordes. 

http://s3.archive-host.com/membres/playlist/1543578952/5_Musique_classique/Gluck/129_Don_Juan___III_Andante.mp3
 

Vient une succession très imagée de Danses traditionnelles. Elles relatent l'épisode durant lequel Don Juan séduit deux jeunes paysannes. La pièce est clairement divisée en deux parties: la danse de séduction qui est une bourrée lancée par des rythmes pointés. Puis un épisode plus agité tout en trémolo des cordes qui correspond au moment où ayant été démasqué par les deux belles le vil séducteur doit s'enfuir sous le chant ironique du coucou ( qui signifiait alors " cocu ")  ou pour le dire autrement " tel est pris qui croyait prendre "


http://s3.archive-host.com/membres/playlist/1543578952/5_Musique_classique/Gluck/139_Don_Juan___XIII_Allegro.mp3


Enfin un délicieux Menuet dans le style galant, et en même temps teinté de coquetteries orientalisantes et d'espagnolades par les tonalités, ornementations, inflexions et frottements choisis. L'époque était aux turqueries et Gluck n'y échappa pas... Le morceau en question, que je qualifierais de fandango-menuet pour le clin d'oeil, évoque le moment où contre l'évidence Don Juan ment au Commandeur.

http://s3.archive-host.com/membres/playlist/1543578952/5_Musique_classique/Gluck/145_Don_Juan___XX_Moderato.mp3



           Toile de J-F-Pierre Peyron, Alceste mourante


alceste-mourante.jpg


Le dernier grand succès de son séjour viennois sera l'opéra Alceste. La préface de l'oeuvre donne occasion à Gluck et à son librettiste d'énoncer clairement les principes stylistiques pour lesquels ils militent en quelque sorte depuis tant d'années.

Tension dramatique, scénario conçu dans la plus grande nudité possible afin d'exprimer dans toute leur force les sentiments humains, austérité de l'intrigue et par ailleurs diversité des personnages s'exprimant parfois tous ensemble dans un même air, importance des interventions chorales qui deviennent les piliers de l'architecture sonore et font le lien entre les personnages solistes et le spectateur, recherche de l'expression des sentiments à travers une écriture fouillée et complexe, dépouillée d'ornements inutiles et qui n'épargne pas ce que Gluck nommait lui-même " la recherche d'une belle simplicité " , lien clairement audible entre l'ouverture et la suite de l'oeuvre dont elle annonce les épisodes successifs, ce n'est qu'un tour rapide de l'horizon ouvert par Gluck.


En voici l'Ouverture mouvementée, changeante comme les états d'âme successifs des protagonistes de cette histoire tragique mais au dénouement heureux. Quelle puissance!!!

http://s3.archive-host.com/membres/playlist/1543578952/5_Musique_classique/Gluck/1-01_Alceste__Ouverture.mp3



Puis le très célèbre Ombre larves, intitulé selon certaines éditions par " Divinités du Styx " dont je n'ai trouvé aucune interprétation réellement convaincante... Quel dommage car c'est un sommet! Dans cet air Alceste décide de prendre la place de son mari mourant.
Voici l'air chanté par Ann-Sofie von Otter.

http://s3.archive-host.com/membres/playlist/1543578952/5_Musique_classique/Gluck/1-12_Alceste__Ombres_larves.mp3


Enfin le second grand air d'Alceste, Grand dieux, soutenez mon courage.
Chanté ici par la magnifique Véronique Gens toute en effroi dans un grand rôle enfin à sa mesure, il se situe au moment où Alceste (ayant accepté la proposition des dieux de prendre la place de son époux mourant dans la mort afin que  ce dernier recouvre la santé) se rend aux Enfers.
On sait que Hercule sauvera les deux époux du sinistre séjour et que leur vie se terminera heureuse...

http://s3.archive-host.com/membres/playlist/1543578952/5_Musique_classique/Gluck/01_Alceste_-_Acte_III_Scene_3_-_Air_DAleceste__Grands_Dieux_Soutenez_Mon_CourageAh_Divinite769s_Implacables.mp3


 


            Toile de Francesco Hayez, Renaud et Armide


Francesco_Hayez_-_Rinaldo_and_Armida.jpg

C'est en 1774 que Gluck quitte Vienne et tente sa chance à Paris. Il ne sait pas que l'attend ce fameux esprit chicaneur qui anime parfois les français... Il lui est difficile de s'adapter à la conception que les théâtres français se font du répertoire: peu de créations mais des redites d'oeuvres du passé proche ou lointain qui réveillent immanquablement les querelles anciennes... La reine Marie-Antoinette qui fut son élève au clavecin lors de son séjour viennois le prend sous son aile et il peut dans les premiers temps jouir d'un très honorable succès avec la francisation de ses Orphée et Alceste et surtout la création d'Iphigénie en Aulide puis de l'Armide.

Mais dans l'ombre veillent des émules de Rousseau ( souvenez-vous, la querelle des Bouffons) qui font du compositeur italien Piccini leur champion contre ce qu'ils vivent comme une dépravation des valeurs fondatrices de l'opéra. La querelle finira par prendre fin, et ceci d'autant que les deux compositeurs entretiennent des relations privées tout à fait amicales et dans une émulation musicale très élégante.

D'élégance et de cohérence on ne saurait parler relativement à ses adversaires qui lui reprochait tout à la fois ses origines étrangères et son éloignement d'une musique italienne, donc étrangère elle aussi...

Gluck finira par quitter la France en 1779,  non sans que ses audaces stylistiques n'aient complètement bouleversé les habitudes du public et rendu sa noblesse au terme " créer ".  Sa carrière s'éteindra doucement à Vienne, entrecoupée de graves crises d'apoplexie qui le laissent à chaque fois plus paralysé. Il meurt en 1787, peu avant que n'éclate la Révolution française, laissant derrière lui l'admiration sans réserve de Berlioz ou Wagner et des oeuvres qui n'abandonnèrent jamais la scène des théâtres européens.

De l'Armide, voici l'appel désespéré qu'Armide lance à la Haine, afin qu'elle retire de son coeur l'amour qu'elle sent y naître pour Renaud, son ennemi.

Venez, venez Haine implacable, chanté ici par Mireille Delunsh, au timbre parfois acide mais si prenant...


http://s3.archive-host.com/membres/playlist/1543578952/5_Musique_classique/Gluck/1-34_Armide__34__Venez_venez_Haine_implacable_.mp3

Puis le très court air Sors, sors du sein d'Armide
qui voit dialoguer la Haine et Armide sous les encouragements du choeur dans une écriture très fouillée et presque teintée d'urgence

http://s3.archive-host.com/membres/playlist/1543578952/5_Musique_classique/Gluck/1-39_Armide__39__Sors_sors_du_sein_dArmide_.mp3


 

Et pour finir un galop de soldats qui partent à la recherche de Renaud:

Nous ne trouvons partout que des gouffres...


 

http://s3.archive-host.com/membres/playlist/1543578952/5_Musique_classique/Gluck/2-01_Armide__42_Nous_ne_trouvons_partout_que_des_gouffres_____Allons_chercher_Renaud_.mp3&
 

On est déjà ici dans le Sturm und Drang évoqué par ailleurs dans ces pages. Ce galop  n'est pas loin, en effet, d'évoquer dans sa tension, son articulation et son caractère dramatique presque pré-romantique la chevauchée que Berlioz écrira pour son héros en route pour l'Enfer dans la Damnation de Faust :

 

Berlioz, Damnation de Faust, La course à l'abîme

http://s3.archive-host.com/membres/playlist/1543578952/6_Musique_romantique/Berlioz/2-13_La_Damnation_de_Faust_Op_24__Sce768ne_18_La_course_a768_labi770me__Dans_mon_choeur_retentit_sa_voix_.mp3&



Un petit bonus, l'ouverture d'Alceste dans une interprétation historique, celle de Geraint Jones

http://s3.archive-host.com/membres/playlist/1543578952/5_Musique_classique/Gluck/01_Alceste__Ouverture.mp3

 


 

Pour ceux qui voudraient réentendre ce petit concert sans texte, c'est ici. Bonne écoute!




 

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commentaires

charles-emmanuel reesink 16/07/2012 22:21


tout a fait passionnant...chaleureux, intelligent comme-on-les-aime ces petits blogs tout chauds comme des croissants


jev ous ecris de Winnipeg au Canada, la ville d'un certain Marshall Mac Luhan.


 


Encoreune fois merci pour cette admirable invitation a retourner au si bien nomme Gluck!!


 


 


 


 


 

Russalka 17/07/2012 08:02



 


C'est gentil de m'écrire du Canada, dont était originaire mon arrière grand-mère Cheyenne. Merci d'avoir fait halte
ici, dans cette musique si allemande, si française, si européenne!!



Valentine :0056: 26/03/2012 21:05


C'est avec grand intérêt que j'ai découvert avec toi ce  grand dramaturge qu'est Gluck, que j'avais encore trop tendance à orthographier avec un 
tréma, à cause du mot allemand dont je pensais son nom constitué ; en fait, tu m'as rappelé ce que m'avait appris ma mère en tant que professeur d'éducation musicale, que l'on ne prononçait pas
"glouk" pour éviter le ridicule, mais que c'était pourtant bien cela...


J'ignorais qu'il avait écrit quelque chose sur Don Juan et cela m'a beaucoup intéressée ; mais Mozart le surpasse ô combien !


Enfin, en ce qui concerne "Alceste", cet opéra avait été l'objet de la grande admiration de mon père à une certaine époque ; il me clamait la grandeur
héroïque de cette femme qui était capable de descendre jusque dans les enfers pour rechercher son époux, et s'enthousiasmait pour l'interprétation de Rita Gorr (qui à l'époque venait de sortir),
dans un texte qui disait bien : "Divinités du Styx" (jamais je n'ai entendu parler d'une autre version ! Le livret était-il en italien, pour qu'il y ait hésitation sur la formule à adopter ?).
C'est là.


Le galop des soldats dans Renaud et Armide est en effet haletant et plein de tension dramatique, mais il reste très "baroque" dans son style, et ces gammes
descendantes aux cordes me rappellent plutôt Vivaldi ; en fait, c'est l'argument qui est "romantique", avec ces visions infernales, ces gouffres... mais le style musical est encore très, très
loin de l'écriture romantique (mais je pense que tu es d'accord ?). Il est intéressant de rapprocher la page de la course à l'abîme de  Berlioz, à cause du thème de la chevauchée et de la
descente aux enfers, mais déjà on voit combien le chromatisme, et surtout le travail d'orchestration (avec le hautbois solo notamment, puis les choeurs qui rappellent Weber...) sont
différents.


Cependant, encore merci de nous offrir ces écoutes si enrichissantes et de nous permettre ces réflexions ! (J'espère que le spameur s'est
calmé...)

Russalka 28/03/2012 15:12



 


Pour ce qui est du Don Juan, je ne sais si on peut comparer un ballet pantomime écrit pour mettre en musique une pièce
de Molière et l'opéra de Mozart fondé sur un livret dont les sources étaient purement espagnoles, donc plus sombres...Le projet de Gluck en l'occurence était de rester au plus près du côté
humoristique de la comédie française.
Alceste. merveilleux personnage et je comprends ton père, car Rita Gorr, c'était une sacrée voix, un sacré coffre!! Le livret était effectivement en italien et fut traduit bien postérieurement en français. Je dois avouer que je préfère l'entame " Divinités du Styx " à celle " Ombre, larve " qui est plus...
comment dire... ver de terre???
Forcément que le galop des soldat reste baroque puisque... c'est une oeuvre charnière avec l'époque baroque et celle du Sturm und drang ;o)) mais il reste que cela préfigure de l'écriture
romantique, sans effectivement en retrouver les signes divers. Bien sûr que cela est différent, les conventions et structures et moyens ayant changé entre temps!  Mais le climat est
rigoureuseùment le même. Or, c'est du climat que je parlais, pas des techniques d'écriture.  merci beaucoup Valentine, oui, le spammeur n'est pas revenu, mais je veille ;o))



Mony 24/03/2012 18:25


Encore une découverte pour moi. Merci pour tes articles si complets et tellement intéressants.


J'ai mis deux jours à tout écouter

Russalka 25/03/2012 14:26



 


Merci à toi Mony, j'ai mis des jours à chercher les musiques ;o)) et les tableaux, et cela fait chaud au coeur de
savoir que quelques uns écoutent vraiment...



emma 24/03/2012 09:45


merci, Viviane, infiniment. Bon printemps !

Russalka 25/03/2012 14:27



 


A toi aussi Emma!



Philippe 23/03/2012 18:22


Ma chère Viviane, je viens souvent mais le temps me manque à chaque fois pour remercier de ces cadeaux.
Pour ma part, je suis très sensible aux deux cantatrices. Elles sont assez éloignées l'une de l'autre dans la nature vocale mais si proches dans leur investissement physique.
Beau et bon choix.

Je t'embrasse...

Russalka 25/03/2012 14:32



 


C'est gentil philippe, comment vas tu? J'adore ces deux cantatrices si différentes dans leurs prouesses vocales. Merci
de ls avoir écoutées.



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