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Musique de la semaine

Arundo Donax

12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 09:33




15ingres.jpg

                               On voudrait que le ciel s'arrache un peu du bleu
                                                  une terre plus douce
                                                           immaculée de pluie

                           On voudrait des couleurs
                                             aux robes des sentiers

                                      une geste dentelle pour éclaircir les peurs
                                               venues des parce que
                                                         en fuite des pourquoi

                                Mais la terre est pleine d'écailles
                                                
                            Elle est si vieille sous mes doigts...
...

                                                      

15ingres.jpg

                                   Toile de Ingres

                       Le vent dans les ruines de Jacques Ibert







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publié par Viviane Lamarlère - dans Chemins de solitude
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commentaires

Miche 13/09/2012 03:55


Ce tableau est si beau,  tout y est bleu, même le blanc laiteux, aussi le noir geai, l'or n'étant pas une couleur...


Je comprends que la terre en écailles brunes puisse rêver devant tant de lisse.



Russalka 17/09/2012 20:04



Ah oui, tu as tout saisi des cheminements de mon âme, toi, poète des vents posés sur la quille de l'herbe! Mille merci
Miche et pardonne le retard à répondre, des soucis en ce moment, qui m'éloignent de la toile...



Valentine :0056: 12/09/2012 22:14


Un poème actuel celui-ci je crois, car comme il reflète cette souffrance que nous ressentons avec la terre pour cette sécheresse qui la frappe ! Oui, les
"parce que" et les "pourquoi" ne guérissent rien hélas...


Merci aussi pour cette belle pièce de Jacques Ibert, que je ne connaissais pas et qui me plaît beaucoup !  

Russalka 17/09/2012 20:00



Merci Valentine et toutes mes excuses pour ce retard, mais entre des visites familiales, des travaux au jardin
malheureuesement contrariés par la présence d'un chien dansgereux dans mon voisinage immédiat ( et j'en suis malade, malade car il me terrorise: un rottweiller qui un jour prochain sautera la
cloture de 1,20 m sans difficultés pouyr me bouffer) je suis immenéement fatiguée et peu disponible.
Oui, belle pièce de Ibert, j'adore cet impressionniste du piano...
Merci



lutin 12/09/2012 18:17


la terre et ce que l'on attend du ciel, notre exigence est telle que nous devenons des insatisfaits. L'été fut long à venir alors qu'il dure encore un peu. La terre s'en remettra lorsqu'elle
ralera gorgée de trop d'eau. Une belle manière d'exprimer l'attente

Russalka 17/09/2012 19:52



Il faut dire tout de même que chez nous, dans nos terres sableuses, l'eau jamais ne déborde ni âle gorgée d'eau comme
tu le dis si joliment. les nappes phréatiques sont à moins 30% de remplissage, les arbres meurent, l'herbe est paillasson, la terre se met en vacances...
Mais quels que soient les voeux
le temps fait ce qu'il veut
Alors..


Merci Lutin!



Joubert 12/09/2012 12:51


Il est vrai que la saison chaude s'éternise. Irions - nous vers des demi - années climatiques?

Belle mélancolie, Viviane. Richement illustrée de ce vertigineux tableau. Je ne connaissais l'oeuvre de Jacques Ibert. Romantique?

Amitiés,

Joubert

Russalka 17/09/2012 10:22



Merci Joubert, oui, ces étés très secs et les souvenirs qui sont encore vifs d'un hiver froid et humide me rappellent
curieusement les années climatiques africaines, toutes différences bien comprises... désolée du retard, entre famille et connection en rade, ce fut difficile!



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