L'auteur


bretagne-aout-2009 0053

Sceau1.gif
Blog de poésie, histoire de la musique et des arts,
contes, cuisine, philosophie, défense et promotion de la laïcité


anti_b

Musique de la semaine

Arundo Donax

29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 00:27






Comme elle est douce la douleur

du corps quand la franchise du labeur
le rend aussi souple que pierre

Les gestes de lenteur
arrachés aux raisons en fleurs
laissent dans la mémoire étonnement de fer

La main s'enroule à un plaisir
qui lui rend la monnaie

Et l'on reste brûlé
de crainte, aussi de rires









Partager cet article

Repost 0
publié par Viviane Lamarlère - dans Chemins de solitude
commenter cet article

commentaires

Philippe 29/10/2012 15:42


Il est vrai que la nature nous rend la monnaie. Griffes ou parfums, on a le choix quand on taille ses roses (comme je le fis il y a quelques semaines à la Teste)
Merci Viviane, de ton évocation qui me parle.
Bises

Philippe

Russalka 30/10/2012 09:49



Je suis contente de savoir que tes rosiers ont retrouvé leur bonne santé après cet été où tu les croyais morts.. Merci
Philippe!



Valentine :0056: 29/10/2012 15:29


Des mots très forts, par les rapprochements que tu fais entre eux : "douce", "douleur" ; "souple", "pierre"... On souffre en communion en lisant ce texte. Et
pourtant la main s'enroule, et les rires étonnent

Russalka 30/10/2012 20:24



Merci Valentine de toucher du doigt c eque je voulais faire entendre, une certaine ironie face à mon pauvre dos ;o)
complètement coincé par tant de travaux d'automne nécessaires et ma foi... payants à terme!



Joubert 29/10/2012 12:55


Et l'on reste brûlé
de crainte, aussi de rires
deux vers qui vont questionner ma journée. Belles images dans cette ode au travail familier.

Amitiés,

Joubert

Russalka 30/10/2012 09:49



Merci Joubert davoir saisi ces deux vers qui me tenaient particulièrement au coeur ...



Mes radios

France Culture le player en direct

Et dis,si on...

Ma page Facebook