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Liberté d’expression et islam : Intervention de Pierre Cassen à Bruxelles, le lundi 9 juillet



Il se tenait, ce lundi 9 juillet, dans une salle du Parlement européen, à l’invitation de l’Icla, une réunion sur les droits de l’Homme et la liberté d’expression, menacés par la montée de l’islam. Des représentants d’une dizaine de pays étaient présents. Pierre Cassen y était invité, au nom de Riposte Laïque. Nous portons à votre connaissance son intervention.

Chers amis résistants du monde entier,

Il fut un temps où on parlait de la France comme du pays de la Liberté, des droits de l’Homme, et où on citait régulièrement, pour symboliser cela, cette phrase attribuée à Voltaire : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous puissiez le dire ».

C’était sans compter avec deux lois qui ont bouleversé la vie des Français, et envoyé des centaines de malheureux devant les tribunaux.

La loi Pleven, votée en 1972, se distingue par deux monstruosités juridiques. Auparavant, dans la société française, pour déposer plainte, il fallait avoir été soi-même victime d’un préjudice.  Et tout le monde s’en portait fort bien.

Première monstruosité, cette loi, près d’un siècle après la loi de 1881, qui garantissait la liberté de la presse, et d’opinion, introduisait des notions nouvelles, comme « provocation à la haine », ou « provocation à la discrimination ». La deuxième monstruosité est qu’elle permettait à des associations, auto-proclamées anti-racistes, qui devaient avoir  cinq années d’existence, de déposer plainte contre tout auteur de propos considérés comme attisant la haine contre un groupe de personnes, en raison de son appartenance, ou non-appartenance, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée. Nos gouvernants avaient donc engendré des commissaires politiques auto-proclamés de l’anti-racisme.

On y ajoutera, dix-huit ans plus tard, la loi Gayssot, qui, sous le prétexte de lutter contre le négationnisme, en arrivera à décider ce qui doit être considéré comme crime contre l’humanité, et à faire condamner quiconque aurait l’audace de ne pas partager la vision officielle de l’Histoire. Si cette loi avait existé en France avant 1990, tous ceux qui auraient douté de la version officielle sur le meurtre des officiers polonais de Katyn, longtemps attribué à l’Allemagne nazie, aurait été inculpés, et lourdement condamnés.

Nous avons eu droit à des exemples cocasses de la mise en application de ces deux lois, qui servirent essentiellement à faire inculper, puis condamner, quiconque osait contester que l’immigration n’était pas forcément une chance pour la France, ou que l’islam n’était pas obligatoirement la religion d’amour, de tolérance et de paix, comme nous l’ânonnaient les experts officiels du politiquement correct.

Celui qui vous parle, après plus de 4 années d’existence de Riposte Laïque, et la diffusion de 8.000 articles, se retrouva, le 3 février dernier, en compagnie de Pascal Hilout, né Mohamed, traîné à son tour devant la 17e chambre, pour deux articles jugés incitatoires à la haine, à la discrimination ou à la violence contre les musulmans. Dans le premier, nous expliquions que ce seraient eux ou nous, les islamistes ou les républicains laïques, pour répondre à une phrase d’un gauchiste qui disaient que ce serait eux ou nous, mais qui parlait du Front national. Dans le second, Pascal (Hilout) expliquait, (en) reprenant un article de René Marchand, la stratégie de conquête des islamistes en Europe, par l’immigration, le voile, les prénoms, le ramadan, les mosquées, le halal et la réislamisation des musulmans déjà présents.

Je voudrais, sans refaire intégralement un procès qui dura dix heures, vous faire part de notre argumentation essentielle, et de celle des prétendus antiracistes, (alliés au) et de la procureur de la République. Nous avons défendu l’idée que nous attaquions un dogme, et pas des personnes. Nous avons fait la distinction entre islamistes et musulmans, expliquant que pour nous, un islamiste faisait passer les lois de sa religion avant celles du pays, alors qu’un musulman acceptait de laisser de côté certains aspects du dogme religieux pour être conforme à la loi.

 

L’argumentaire des prétendus anti-racistes fut le suivant. Certes, nous faisions des distinctions entre musulmans et islamistes. Mais il nous fut reproché de cacher notre jeu. Les avocats anti-racistes firent cet amalgame ahurissant, qui résume les méthodes d’inquisiteurs de toute une frange de la gauche : Critique de l’islam = critique des musulmans = critique d’êtres humains = racisme = années 1930 = juifs ! Il fut donc affirmé, en plein tribunal que Riposte Laïque représenterait, 80 ans plus tard, le parti nazi, et les musulmans seraient les nouveaux juifs.

Quant à la procureur, elle fit encore mieux, expliquant que M. Cassen était un homme intelligent – j’en suis flatté – mais qu’il ne devait pas nous tromper, et que, bien que reconnaissant qu’il n’attaquait qu’un dogme, on voyait bien qu’il voulait susciter, par ses écrits, la haine de tous les musulmans, que cela était transparent. Une superbe démonstration du délit d’opinion. Nous n’étions pas accusés pour nos écrits, mais pour ce que la procureur – qui avait instruit le dossier – devinait de nos pensées quand nous écrivions ! Pour information, elle osa requérir 3 mois de prison avec sursis contre moi, et 2 mois contre Pascal, et, au total, les cinq associations dites anti-racistes, parmi lesquelles un machin appelé « Collectif contre l’Islamophobie en France », directement inspiré des directives de l’OCI destinées à faire taire toute critique de l’islam, demandèrent la modique somme de 158.850 euros. Sans doute dans leur très grande générosité, les juges ne nous condamnèrent qu’à 12.200 euros d’amende, sans la moindre peine de prison avec sursis, sanction inacceptable pour nous, qui avons décidé de faire appel.

Pour comparaison des peines données par cette 17e chambre, le rappeur né musulman Youssoupha, qui, dans une parole de chanson, expliqua « qu’il mettait un billet sur la tête de celui qui ferait taire ce con de Zemmour », le plus célèbre journaliste français mal-pensant. C’est une menace de mort à peine déguisée. Il se vit condamné en première instance à 800 euros d’amende avec sursis, et 1000 euros de dommages et intérêts, et, en appel, il vient d’être acquitté, les juges ayant estimé que ces propos, loin d’être une menace de mort, étaient de l’art !

Mais avant nous, bien d’autres, et pas des moindres, subirent les foudres de notre justice, et de nos nouveaux inquisiteurs. L’actrice Brigitte Bardot, dont le combat pour la cause animale ne peut être suspecté, s’émeut de la barbarie de l’égorgement halal. Au tribunal, poursuivie à cinq reprises par le procureur Anne de Fontette, et finalement condamnée à 15.000 euros d’amende !

 

L’écrivain Michel Houellebecq osa dire que de toutes les religions, l’islam est la plus con. Au tribunal, poursuivi par la LDH et la Ligue islamique., mais acquitté. Charlie Hebdo osa publier une couverture faisant dire à Mahomet que c’était dur d’être aimé par des cons. Au tribunal, mais acquitté !

 

Enfin, nous qui avons organisé les « Assises internationales sur l’islamisation de nos pays », le 18 décembre 2010, à Paris, venons d’apprendre que deux intervenants, l’écrivain Renaud Camus et le professeur de philosophie Jacques Philarchein, étaient poursuivis, suite à leurs interventions, par les inquisiteurs du Mrap. Là encore, la méthode est intéressante. Ce jour là étaient présents 100 journalistes accrédités, qui ne nous étaient pas, majoritairement, très favorables. Tous guettaient une déclaration raciste. Pour leur plus grande déception, personne ne cria « Les Arabes à la mer » ou « Les juifs au four », et ils n’eurent pas le moindre salut nazi à se mettre sous la dent. Donc ils n’en parlèrent pratiquement pas, le reportage le plus complet vint de la chaîne qatarie Al Jazeera ! Pourtant, dès le lendemain, le Mrap accusa trois personnes d’incitations à la haine, mais sans donner aucune preuve, et il ne se passe plus rien pendant plus d’un an. Puis l’officine, voyant que l’Etat, à son grand dam, ne poursuit pas les intervenants, décide de déposer plainte elle-même contre deux des trois intervenants cités, et l’éternelle procureur Anne de Fontette instruit cette plainte, donc la rend légitime, quand les tribunaux français sont déjà surchargés.

 

Que dire de ces dizaines de malheureux, qui, simplement parce qu’ils refusent l’islamisation de leur pays, se retrouveront, désemparés, traînés devant les tribunaux français comme des malfrats, tandis que pendant ce temps, sur notre territoire, rappeurs et islamistes multiplient, dans la plus totale impunité, intimidations et appels à la violence contre tout ce qui n’est pas musulman. 

Les associations dites anti-racistes, ne comptant pour certaines qu’à peine un millier d’adhérents, vivent largement de subventions publiques. Ainsi, la LDH a-t-elle un budget annuel de 2 millions d’euros, et Sos Racisme de 1 million d’euros. Elles osent, pour certaines, contester la réalité du racisme anti-blanc, et sont d’une incroyables discrétion sur l’antisémitisme de nombre de jeunes arabo-musulmans. Mais ils ont trouvé la combine pour décrocher le jackpot, grâce à la complicité de procureurs droitsdelhommistes ou gauchistes.

 

Au premier dossier, l’une d’entre elles dépose plainte. Presque systématiquement, le procureur instruit, Une fois la plainte instruite, les autres associations se portent partie civile, et tout le monde se retrouve bras dessus bras dessous au tribunal, pour lyncher les malheureux accusés, et exiger des indemnités exorbitantes. Alors que, quand une Christine Tasin, contributrice à Riposte laïque et présidente de Résistance républicaine, se voit menacée de mort sur une vidéo par un rappeur musulman, ces mêmes procureurs classent le dossier sans suite.

 

Le philosophe Alain Finkielkraut  disait que l’antiracisme était le communisme du 21e siècle. Les prérogatives accordées à ces nouveaux staliniens, fossoyeurs de la liberté de pensée, en France, sont exorbitantes. Imaginez une société où on donne de tels droits à d’autres associations.  Imaginez la fondation Brigitte Bardot pouvoir trainer devant les tribunaux quiconque oserait écrire qu’une entrecôte, c’est quand même bien bon ! Incitation à la violence contre un groupe d’êtres vivants, les animaux ! Imaginez les associations homosexuelles exigeant la non-discrimination, et attaquant tout photographe, ou toute revue où on voit davantage de couples hétérosexuels qu’homosexuels : discrimination contre un groupe de personnes en raison de son appartenance sexuelle ! Imaginez des féministes sectaires traîner devant les tribunaux quiconque osera proposer une représentation un peu sexuée de la femme : incitation à la violence !

J’ai essayé de vous démontrer, à travers ces multiples exemples, que l’offensive des islamistes pour remettre en cause la liberté de blasphème, en France, était relayée par les associations dites anti-racistes, par une partie de la gauche, et une autre partie de la droite, dont deux députés ont déposé des projets de loi interdisant la critique de l’islam, donc remettant en cause la liberté d’expression et le droit de critiquer tous les dogmes, religions compris, donc islam. Il y a, en France, un nouveau pacte germano-soviétique, qui s’appelle l’alliance islamo-gauchiste, et elle est tournée essentiellement contre les Résistants refusant l’islamisation de leur pays.

Nous constatons que ce ne sont pas les islamistes qui, sur le terrain, font appliquer les revendications de l’Oci visant à interdire toute critique de l’islam, ce sont des gauchistes. Nous les avons vus à Paris, essayer de faire interdire l’apéro saucisson pinard, puis nos assises sur l’islamisation de nos pays, appuyés par le maire socialiste Bertrand Delanoé, nous les avons vus agresser nos camarades à de nombreuses reprises, avec de vraies méthodes de fascistes. Nous avons même un homme politique français, qui a fait 11 % aux dernières élections présidentielles, qui regrette la victoire de Charles Martel contre les Arabes, à Poitiers, en 732 – comme Hitler – et qui, bien que se disant anti-clérical, soutient l’offensive de l’islam et du halal dans notre pays, qualifiant de fasciste tous ceux qui s’y opposent.

 

Les résistants à l’islamisation de nos pays ne veulent pas voir l’islam remettre en cause tous nos acquis démocratique, et notamment notre laïcité, notre liberté de conscience, notre libre critique de tous les dogmes, et l’égalité des hommes et des femmes… tout ce que l’islam combat de plus en plus férocement.

Le 6 mai 2012, le nouveau président de la République a été élu grâce au vote musulman, à 93 % en sa faveur. Tout le monde a vu que ce soir là, à la Bastille, ce n’étaient pas les drapeaux français qui étaient majoritaires mais les drapeaux étrangers, essentiellement issus des pays arabo-musulmans. Ils vont donc bientôt demander un retour sur investissement…

Dans la France de 2012, dans l’Europe de 2012,  il faut être aveugle, sot ou collabo pour ne pas comprendre que les islamistes sont partis à la conquête de nos pays, et qu’ils progressent à une vitesse épouvantable, à cause des collabos qui les soutiennent sans vergogne.

Quitte à heurter certains d’entre eux, nous le réaffirmons, ce sera eux ou nous, ce sera la barbarie ou la démocratie, ce sera les islamistes ou les démocrates, et nous ferons tout pour que cela soit NOUS.

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