A ma mère...
Tes fenêtres sont embuées de
luneau jardinle jour n'a de nom que remué.
Le ventpourquoi te faisait-il
penser aux bouleaux blancs
dont les rangs se tenaient
sages au bout...
Il se pourra que tu pleures
je serai loin déjà
mes souvenirs posés entre deux pages sèches
un grand jour dans le cœur arrêté sur ton nom
J’aurai plié bagage à vitesse du ciel
et le froid en travail dressera mes rivières...
La grand ville s’échappe
il y a bien les rues qui voudraient se fermer
piéger la foule tiède et ses ruisseaux de nacre
il y a bien le port
et la lumière au coin des rires cabossés
et puis tous ces enfants que...
Ici votre article
Ce matin-là nous nous levons tôt pour rejoindre à pied depuis le petit village de
Saint-Jacut-de-la Mer l'archipel des Ebihens.
Il fait beau, point trop chaud encore. Nous attendons que la marée descende, émerveillés des...
Depuis des jours s'empilaient leurs formes changeantes
qu'un coup de vent
parfois
ouvrait
comme un tiroir.
Le ciel est enfin lavé de ses nuages traînant
au vu de tous
leurs intentions secrètes.
Et j'ai passé des heures dans mon jardin...
Je pense à la douleur des pères.
Intime, profonde et qui ne se dit point
autrement que du coin
du coeur
et du regard blessé
Je pense à ce tissu que l'on nomme
amour paternel
certaines femmes le...
Suite du premier
volet.
De l’ombre vers la lumière, des débuts de la vie à la mort, de la peur à la quiétude, d'une saison l'autre... les orages
et joies de l'existence.
Dès l'aube
nous sentions le poids d'un jour à crainte du
soir...
C'est Bébé Cétoine qui donna l'alerte, de sa petite voix
mordorée aussi douce qu'une crécelle rouillée. " Z'ai vu un z'hélicoptère! Z'ai vu un z'hélicoptère!".
Bébé Cétoine était encore à cet âge...
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