Poésie, symbolique du monde, les quatre éléments, contes, écoute, accompagnement, musique

Trajets

 




Je n’ai appris qu’au bois, à la pierre, au silence
je n’ai appris qu’au vent mais ce savoir n’est rien
devant cette constance
innombrable et pointue de l’herbe du jardin

ll pousse en chaque brin
la mémoire des nuits
qui bourdonnent en bas dans les caves du monde

Ah ? Elle serait ronde
la terre? Mes pieds ne savent pas
cette géométrie


Je ne suis plus
d’ici...









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M
<br /> Me revoic ici.<br /> <br /> <br /> La mémoire de l'herbe, des feuilles, de ce grand tout qui nous entoure. Que de mots à deviner au secret du ventre de Gaïa<br /> <br /> <br /> Ronde? dèjà, ici, dans le jardin, beaucoup à voir au coeur du petit.<br /> <br /> <br /> Superbe poème. J'aime également<br /> <br /> <br /> Belle journée à toi Viviane<br /> <br /> <br /> Martine<br />
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U
<br /> Magnifique texte Viviane que je me suis lu à voix haute pour mieux communier avec ce brin d'herbe !<br />
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