La moitié du visage éclairée côté cour
chagrin côté jardin
L’ongle qui s’attachait au bout de ses rémiges
l’ongle se déshabille en délicieux rongé
Viendra-t-il cet autre
à qui parler
viendra-t-il me plonger
dans l'espace de sa voix
dans l’oubli de ce vide où je suis
aspiré ?
Si dans mes paumes nues où s’accrochaient mes ailes
pouvait pousser enfin un tas de feuilles sèches
m’incendier sans retour la transparence épaisse
au beau regard de loupe
si dans mes paumes nues
pouvait pousser un feu qui chasse le silence






Vos mots à vous