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Musique de la semaine

Arundo Donax

23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 10:12





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Etions-nous différents?
 
Nous n'invitions jamais la puissance des choses
et l'essor des objets ne nous atteignait pas

 
Pourtant le temps passait avec ses nuages lourds

    ses vents de frais soleil qui germent les labours
         ses peurs tremblant au bord des chiens

            La mort ne l'était pas dans notre ciel sans dieux


Parce que tout était simple

                  tout était mystérieux








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publié par Viviane Lamarlère - dans voyages de l'âme
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commentaires

ulysse 28/09/2012 10:04


Merci Viviane il est magnifique

Russalka 30/09/2012 14:12



Merci à toi Ulysse ;o))



ulysse 24/09/2012 17:29


même le brin d'herbe est mystère !

Russalka 28/09/2012 09:47



Tu as raison, Ulysse, et j'avais il y a quelques années écrit un petit poème là dessus, je te l'offre:

Je n’ai appris qu’au bois, à la pierre, au silence
je n’ai appris qu’au vent mais ce savoir n’est rien
devant cette constance
innombrable et pointue de l’herbe du jardin

ll pousse en chaque brin
la mémoire des nuits
qui bourdonnent en bas dans les caves du monde

Ah ? Elle serait ronde
la terre? Mes pieds ne savent pas
cette géométrie


Je ne suis plus
d’ici...



O 06/03/2010 10:16


Je trouve ce poèê très beau, bien rythmé.... mais que vux dire "tremblante au bord des chiens" ????
Je dois être très iculte
Sourire et bisous


Russalka 07/03/2010 09:22


J'ai toujours eu très peur des chiens
cela fait partie de ma vie
mais c'est aussi un raccourci des peurs qui jalonnent nos vie
peus irraisonnées ou déraisonnables
Merci à toi O.



clementine 04/03/2010 19:58


Un très beau poème. Un amour nommé. 
bonne soirée
clem 


Russalka 05/03/2010 10:00


Merci Clem de ce commentaire


Marianne 03/03/2010 20:46


Ton texte me donne une impression de tranquille stabilité du spectateur tandis que devant lui défilent la vie, les nuages, les saisons, les êtres, et pourtant ton titre suggère une certaine forme
de crainte : le bord (comme le précipice), les chiens (leurs dents), et plus loin dans le développement du texte la mort.

Quelque chose d'immuable opposé au mouvement.

A bientôt, Viviane.







Russalka 04/03/2010 11:19



C'est un peu un résumé de ma vie... La peu des chiens, bien réelle chez la fille de vétérinaire que je suis, la joie du temps qui passe avec ses joies et ses peines, l'oubli qui m'est facile,
l'absence de Dieux et pourtant, la conviction que la conscience humaine survit à la mort.
Merci Marianne d'avoir aimé, j'ai beaucoup apprécié tes diaporamas et pour eux aussi, merci...



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