Poésie, symbolique du monde, les quatre éléments, contes, écoute, accompagnement, musique
Mille sortes d'oublis entre eux un point commun ils ne font pas de bruit. dewplayer:http://s3.archive-host.com/membres/playlist/1543578952/7_Musique_XIXeme_siecle_et_moderne/02_Vocalise_for_Cello_and_Piano_Op_34__Lentamente.mp3& Serge Rachmaninoff Vocalise...
Quand mes phrases n'ont plus de pays la nuit m'ouvre en amande la splendeur du silence et de l'ombre Ce qui naît de l'éteint
Il s’abstient jusque dans ses racines Le seul fait qu’il soit là silencieux t'écoutant te permet de mûrir d’être ton propre fruit et de toi et de lui aucun des deux ne sait les pour combien de temps la puissance mise en route jusqu’à ce que la mer se...
Au soleil d'une bouche en son néant offerte les chairs trop tôt fanées plus ne chantent les fleurs entre folie et coeur la main pâle défaite
Les pensées ne sont pas sérieuses si elles l'étaient elles seraient coincées tout le temps dans bien plus étroit qu'elles Or les pensées tutoient l'infiniment donc les pensées ne sont pas sérieuses
Interprété par Dawn Upshaw , ce délicieux air de Duke Vernon , April in Paris dewplayer:http://s3.archive-host.com/membres/playlist/1543578952/10AprilInParis.mp3& Une Master Class donnée par cette cantatrice américaine
Par l'orchestre de Chicago placé sous la direction de Daniel Baremboïm. Le plus émouvant climat jamais rencontré dans cette oeuvre dewplayer:http://s3.archive-host.com/membres/playlist/1543578952/04_Symphony_No_5_in_C_Sharp_Minor__IV_Adagietto.mp3&
La pensée ne vaut que paisible. Soleil pour l'herbe fine et ses piétinements. La réponse ne compte pas.
Même les pierres se racontent à qui s'offre de les entendre Même les pierres se donnent à la main qui les touche après les avoir cherchées.
J'hésite comme l'instant entre l'après l'avant. Une lueur presque timide verte embellie de neige vient labourer la pierre J'hésite et cela me réduit Peut-être est-ce cela vieillir que de ne plus oser l'inquiétude ou la force se laisser enfermer entre...
Comme elle est douce la douleur du corps quand la franchise du labeur le rend aussi souple que pierre Les gestes de lenteur arrachés aux raisons en fleurs laissent dans la mémoire étonnement de fer La main s'enroule à un plaisir qui lui rend la monnaie...
La guitare appuyée contre un mur attend qu'on ouvre son étui Quelle patience!
Dès l'aube nous sentions le poids sans ombre d'un jour à crainte du soir Peut-être cet orage était -il pur à quelqu'un? Le ciel métal en preuve sur les tuiles essayait la lumière Fournaise du gris
Du bout des doigts quand vient le soir je m'en vais au jardin caresser les rondeurs des feuilles et des fleurs D'où leur vient leur couleur la force de leur tige mordant la terre et l’eau ? Peut-être est-il un lieu où mûrit en silence le vert de la lumière...
Bruno Lamarlère et Marie Sartirano et leurs deux familles ont l'immense joie de vous annoncer la naissance de M axime 3kg 700 ce jour à Dax et à 16 heures trente. Le bébé, ses deux parents et le reste de la tribu se portent très bien!!
Que donnerais-je pour entendre et te dire ce qu'éprouve le paysage lorsque les vestiges de nos regards se posent sur lui au loin là-bas
C'est étrange la pluie Parfois on n'en voit plus le côté héroïque Il faudrait être enfant tout près des sources de soi C'est étrange la pluie c'est gris c'est bleu c'est pris dans les bourrasques sentimentales courber alors le dos Un bruit se dépouille...
Parfois j’ai un automne au fond de mes pensées le regard allongé du côté de l’été je machonne le temps...
Parfois quand je m’arrête je la sens vraiment tourner sous mes pieds la Terre
Un buisson de soleil a fleuri au salon comment est-il venu ? Je ne saurais le dire J'ai laissé les rideaux fermés pour mieux cligner des rêves étrange ce rond d'eau lumineux émouvant qui étale ses franges s'attarde comme un voeu et claire la maison.
Je dormais sur ma bouche le froid en rampes douces étalait tous ses bras Le vent dansait là-haut avec les yeux des chats la nuit goûtait tranquille son brouillon plein d’étoiles bavardages pointus Je dormais sur mon seule Il me manquait tes mains pour...
Inscrite dans ma chair une fidélité à des musiques anciennes se dit dans la douleur qui sont-ils ces vaillants gris ou noirs et pourtant chromos-hommes leur labeur silencieux sans espoir sans loisir et le poids de leur charge allant vers le néant ou la...
Pour Sarah, Mathilde et Bruno... Lumière noire étrangement huilée de la pluie sur vos boucles que j’aimais caresser quand vous étiez enfants Si blonds pourtant il suffisait de quelques gouttes et l’or de vos cheveux de nuit coagulés illuminait ma rou...
Une pierre muscles bandés les yeux tournés vers l'horizon attend de la mer une réponse à quelque chose elle a perdu sa mort sans doute
Ecoute le vieux mur Il traverse le chat Mais la vie prête à bondir peut-être tuer peut être résignée à laisser l'insouciance écrire son chemin. Personne n'a crié Le mur si loin déjà. Septembre 2006