Poésie, symbolique du monde, les quatre éléments, contes, écoute, accompagnement, musique
Hier je revenais Le soir était orange d'un orange veiné de touts petits mensonges La journée m'avait laissé ce sentiment là bringé D'un côté de la route les tilleuls tenaient sages leurs obus effeuillés Entre leurs frondaisons le ciel éclats impronon...
Tu m’as offert un anneau c’est à peine si les bords de la pierre entament nos gestes Il faut que je te dise quelque chose qui appartient à l’été aux bruits d’amour dans l’herbe viens...
O singulier choisir Ici est le bord du monde il ne manque que l’envie de sauter
Je suis partie aux dernières fois de nous vers les plaies aux genoux qui font des marques brunes Résonne où la tendresse jour de froid chaud de lune semant large mes peines Je suis partie au loin et vous n'étiez pas là pour cueillir en vos doigts la ferveur...
Il est midi l’heure de se perdre dans la prison du connu les lois ronronnent le monde passe laissons passer il est mi nuit l’heure de s’endort il y a des joies bleues sous le lit sensation douce soûle encore
Je suis si souvent envahie de doutes que mon jardin peut être noir d'une seule poignée de terre
Parfois je me demande si la feuille d'une laitue bien pommée ne serait pas la représentation la plus fidèle de l'Univers.
Lèvres tendues vers le lait qui lui vient d’autres bouches visage débutant surpris des voix penchées si doucement On dirait que notre souffle rassure son attente Il sait déjà l’enfant qu’au-delà de la faim il y a le froid sans clef du silence Prélude...
Toi mon frère toi ma sœur sais tu ce que j’aime chez toi ? Ce qui provoque ma haine... Les petits frottements au milieu de tes notes l’élégante détresse de tes chutes répétées et surtout ce qui toi entièrement toi sans peur et sans pudeur saccage le bouclier...
Parfois sur les rivières flottent des cailloux Lorsque le soir éteint l’eau qui tombe des arbres un qui n’a pas de nom vient noyer chaque pierre
La nuit s’est déplacée pendant que nous dormions, laissant en souvenir un voeu de gelée blanche Regarde le soleil écarter un à un les replis du sous-bois ne sens-tu ce parfum marinade d’automne flottant comme un pavois ?
Il y a quelque part des idées qui rêvent graines impudiques corps sages éclatés.
La veuve étoffe douce à l’implacable soie tisse sans se lasser et dessine l'obscur d'un en faim peurs mêlées On voudrait être ailleurs aux glaces des forêts juste une empreinte fine un rêve une volée de joie sortant des rêves
Marcher l’espoir planté en terre vers ceux qui rêvent ailleurs la suite de mes rêves Marcher la crainte et la confiance à l’autre une serrées
Je voudrais habiter une maison errante un cercle sans rayon en récompense de toutes mes erreurs parfaitement réussies Caravane de Duke Ellington
1: neuro marketing à la source 2: Dires du Centaure DLXIX 3: Dires du Centaure DLXX
Quand sous mes pas nait une parole sans muscle j'éprouve l’eau de toutes les enfances J’ai bu la vie elle m’a bue d’une gorgée à l’autre sa blancheur m’œuvre encore d’un souvenir de lait Mais où dorment les mots de l’intervalle obscur sais-tu ? qui noue...
Bientôt viendra le temps des mûres on va se déplier manger nos langues noires et tout le jus du ciel on va se déplier jusqu’à l’extase ou l’ecchymose qu'importe la douleur briser le bouclier et délivrer la rose
Blancheur du jardin Phrases gelées sous les doigts Dimanche d’hiver
Un couple de danseurs très émouvants
Poser le pinceau Séchant la peinture sait Enfin sa couleur
Périscope noir La pie épie mes exploits De marin d'eau douce
Un immense classique de la musique Argentine pays natal de notre cher Jorge Cardoso En ce soir de Noël je vous offre quelques liens vers elle Un joyeux Noël à tous Gloria Par le groupe Opus Quatro
Dans la fraîcheur du soir le ciel s'aube à la pierre et de goûter le vin Plus lents les bruits plus sourds les gestes ouvrant d’ombre un temple muet tombant des arbres Paroles étirées comme des berges sombres
En vous souhaitant à tous une TRÈS bonne année pleine de joies et d'amour Marche de Radetsky de J. Strauss