Poésie, symbolique du monde, les quatre éléments, contes, écoute, accompagnement, musique
Je lève mon verre pêle-mêle aux chemins que l'on ne choisit pas mais qui s'amusent à vous faire tomber aux colères inutiles dont la poussière témoigne si peu de leur ferveur d'antan aux sentiments ces impalpables qui font de la moindre gorge un conduit...
Chaque soir nous remisons notre visage chaque matin notre miroir nous offre une nouvelle image Les changements sont aussi infimes que la perte d'un bouton sur un manteau vieilli le teint est assez pâle et le regard bouilli la nuit aura laissé des traces...
Il y a bien sûr le souffle des mots ces formes nées de nulle part sans rapport apparent aux mouvements eux-mêmes insolites de la vie et du temps qui vont Il y a bien sûr dans le noir de l'enfance des fantômes bruissants de belles transparences images...
Il était une fois deux frères que leurs corps et leurs esprits portaient à toujours s'opposer. Le premier d'un seul doigt eut soulevé un port en chantant ses mérites d'une voix osée ronde et bien trop puissante pour laisser en mémoire une pensée qui chante....
Il y a déjà quelques années, en sus de mon métier d'enseignante de piano j'animais la fête de la musique locale et des soirées cabaret. L'une de mes musiciennes était une brillante saxophoniste dans la troupe de mon voisin Bernard Lubat. Bonheur de jouer...
Ce merveilleux poème de Paul Verlaine dans sa pure simplicité donna lieu à quelques mises en musique ( y compris par Stravinsky) dont les deux plus célèbres sont celles de Gabriel Fauré et Reynaldo Hahn. La lune blanche Luit dans les bois ; De chaque...
Sur l'arbre autant de feuilles que de présence à la vie dans ma vie Autant de nuit derrière les branches qu'il y eut d'absence Heureux l'arbre ! Il ne donne pas de noms d'étoiles aux bruissements de son feuillage ! " Arbre " de Jean Sibélius : dewpla...
Je pressentais que la douleur habite une maison légère dont peu à peu elle perce les pierres pour y couler sa fiente il suffisait d'aller d'une pièce à l'autre pour craindre d'assister à l'écroulement des murs sous le poids des choses qu'ils auraient...
Dans sa geste qui suivait la ronde du soleil, le village des Hules s'était posé pour un temps sur une belle colline. Quelques futaies giboyeuses entourées d'une ceinture de ronces en bordaient les chemins creux. Ici où là chantait une source, cancanait...
Il y avait un terrible contraste entre la douceur de miel des lattes de bois ciré et la cruauté des trous noirs dont ils étaient constellés Enfonçant mes doigts dans ces cavités sombres que voulais-je mettre au monde? Des voix peut-être des bruits de...
L'été n'est plus notre saison heureuse Rongé de bêtes folles et sans scrupules il s'est rangé dans la serre il attend que tombent les croûtes. Pas de nouvelles de lui ni du vent ni du temps Assises derrière nous les amours on perdu leurs plumes Lorsque...
A pied ou en voiture ils traversent pressés sous les torches plus vastes et le vent autour d'eux s'amuse à effacer les indices laissés au coeur des pluies qui passent Aucun ne se retourne car ce qui les attire au delà du brouillard a l'âge des chemins...
Sur ma campagne la brume ne se lèvera plus la proue du pays se consume d'un feu sourd et têtu Peut-être est-il de ce bois qui allume les silences perclus cendres surgies à l'enclume incendiant le moindre fétu Vite saison qui change de costume une terre...
La prose du dénommé Tareq Oubrou, imam auto-proclamé de son état est toujours amusante à décrypter. Voici quelques extraits de sa dernière interview au Point. Mon analyse se trouve en italiques. Le Point : Pourquoi affirmez-vous que "Monsieur Islam" n'existe...
Quelques unes de toiles copiées depuis trois années, renouant là avec une vieille passion. Peindre, c'est voyager à l'intérieur de soi, dans le calme et le silence, l'exigence, la modestie aussi car copier, c'est apprendre. Clicquer sur les images pour...
Il y a ... tant d'années déjà Félix Leclerc chantait cette chanson prémonitoire et qui aujourd'hui résonne de manière si brûlante en moi l'épreuve du chômage il faut l'avoir traversée de près pour savoir ce qu'elle est. On parle beaucoup de la crise de...
Monsieur le Ministre Il y a peu vous dénonciez le " trop de blackos, pas assez de blancos " dans un reportage concernant votre ville. Sans grande crainte de déchirer vous-même le pacte social , ce que vous reprochez aujourd'hui à certains de vos concitoyens...
Dans les déserts on rencontre parfois l’ennemi on pourrait dessiner plus nettement sa silhouette sur le sable Mais le désert nous dit Vous êtes deux ici de part et d’autres de la dune il n’y a que du vent partage z-le
Ce n’est pas difficile de cueillir une fleur et sa poignée de terre Ce n’est pas difficile de châtrer l’aventure Ce n’est pas difficile mais on se sent tout bête quand on l’a fait on dit Fleur fleur fleur C’est alors qu’on s’égare La fleur n'est-elle...
Pourquoi déguiser les preuves quand leur reflet s'étale encore humide au ciel ?
Corsage moi d'émotions f euilles mes paupières ont besoin de savourer l'eau noire de tes lèvres tes mots la douceur de tes doigts cette chaleur qui monte où s'engouffre ta langue
J’aime les toutes petites choses leur respiration fragile comme désaccordée suspendue à l’insulte d’un talon la tige qui monte coincée entre deux pierres l’humilité si droite qui ne courbe pas col apprend dans le silence à n’être jamais rien
U n voile à peine métal d'un étang repoussé l' inquiétude ne cherche pas à savoir ces vagues sans naissance effleurant le talus ni le pourquoi des branches plomb jais dessinées dans l'onde recourbés un coeur et ses vaisseaux sous le feuillage il dort...
Un calliblog est une calligraphie qui parle un nom un lieu mille êtres et choses ceux-ci veulent dire Viviane Lamarlère Entrevoix-nues, le nom de mon blog actuel Voyages en poésie, le nom de mon ancien blog Ils sont l"oeuvre originale d'un Ami Poète qui...
Dans la nuit sur la folie d'un arbre sont nées d'étranges lunes Egorger nos questions Clair de Lune de C. Debussy